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    <title><![CDATA[Librairie Soleil Vert : Science-fiction, fantasy, fantastique, polar - Neufs et occasions]]></title>
    <link>http://www.librairiesoleilvert.com/</link>
    <description>Librairie Soleil Vert, spécialisée dans l'imaginaire, la science-fiction(SF), le fantastique, la fantasy et le roman policier (polar). Jeunesse et BD. Nouveautés, conseils, critiques,résumés, bibliographies thématiques, dédicaces, livres d'occasions.</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Librairie Soleil Vert : Science-fiction, fantasy, fantastique, polar - Neufs et occasions]]></title>
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    <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 09:12:39 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 03 Feb 2012 09:12:39 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.librairiesoleilvert.com</copyright>            <category>Littérature</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[H.G. Wells - Les frères rouge et blanc (1938)]]></title>
        <link>http://www.librairiesoleilvert.com/article-h-g-wells-les-freres-rouge-et-blanc-1938-98426790.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/154x200/2/33/85/51/LITTERATRURE/freresrougeblanc.jpg" class="GcheTexte" alt="freresrougeblanc.jpg" height="200" width="154"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/Gifsv25.gif" class="GcheTexte" alt="Gifsv25.gif" height="25" width="25"><span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">Pour les
    bibliophiles... Je ne connaissais pas ce livre de <strong>H.G. Wells</strong>, déniché dans une brocante. Et quand je fais une recherche sur le web français, je ne trouve que des listes de
    bouquinistes mais aucune description, aucun commentaire sur ce livre. Bizarre. J'ai persisté et j'ai finis par trouvé une critique d'ailleurs pas très élogieuse mais qui donne à penser que ce
    roman lui aurait été inspiré par la guerre d'Espagne. J'en reproduis les grandes lignes plus bas.<br>
    C'est pourtant un livre très intéressant, qui n'a pas sa place à proprement parlé dans les écrits SF de <strong>Wells</strong> mais qui si l'on veut bien faire un effort pourrait s'associer au
    thème Dystopie/utopie. Deux nations s'opposent chacune menée par son propre dictateur, l'un à priori l'est un peu moins que l'autre. Un jour, ils se rencontrent et s'aperçoivent qu'ils sont
    jumeaux... Ils décident donc d'échanger leurs points du vue sur ce qui les oppose et finissent finalement par se rendre compte qu'ils ne sont pas si différents l'un de l'autre. Symbole du Ying et
    du Yang, qui est donc le dictateur ou le sauveur et comment peut bien finir cette histoire... c'est à vous de le découvrir.<br>
    Toujours est-il que cet écrit qui se réfère plus aux convictions politiques de <strong>Wells</strong> qu'à ses implications scientifiques est fort intéressant.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;<br>
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;"><img src="http://fdata.over-blog.com/pics/smiles/icon_arrow.gif" border="0"> Critique publiée dans le revue Esprit par son
    fondateur <strong>Emmanuel Mounier</strong> - date incertaine : 1938 ou 1939)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">"Comme toute réalité, la guerre d'Espagne aura inspiré des œuvres transposées avant de produire des documents réalistes. Le petit
    roman gentil que vient d'écrire <strong>H.G. Wells</strong>, gentil malgré les prétentions métaphysiques de l'auteur ostensiblement étalées dans un ennuyeux dialogue et le coup de buccin final à
    la Raison et au Progrès, ne retient qu'un vague filigrane des événements actuels. Un chef rouge, un chef blanc, une ville assiégée et qui résiste. Le chef blanc fait prisonnier le chef rouge, et
    ils découvrent qu'ils sont frères. (Non, vous allez trop vite : frères d'abord par la chair, et même jumeaux). Puis, qu'au fond ils poursuivent le même but. C'est une femme, à vrai dire, qui les
    en persuade. Ici la pensée de <strong>Wells</strong>, assez courte dans les hautes atmosphères, plus à l'aise dans le roman d'aventure, s'épuise à monnayer son intuition à travers des intrigues
    compliquées. Mais comme il gardait de son idée quelque ivresse métaphysique, il se trouble, s'affole, et tue ses deux héros. Cela doit vouloir dire que les hommes sont provisoirement stupides,
    mais attendez l'Homme Futur ! - Que dis-je ? <strong>H.G. Wells</strong> le clame à pleine bouche ! E.M."<br>
    <br>
    <strong><a href="http://www.svel.eu/herbert-george-wells/les-freres-rouge-et-blanc"><img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/panierblog.jpg" alt="Commander/Créer une alerte" title=
    "Commander/Créer une alerte" class=" GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px 0px;" height="20" width="20"></a>&nbsp; H.G. Wells</strong> <em>Les frères rouge et blanc (The
    brothers)</em> (Ed Pierre Tisne)<br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt; color: #ffcc00;">Ce livre est épuisé et n'a jamais été réédité. Vous pouvez faire une alerte sur notre boutique en ligne
    afin d'être avisé si nous l'entrons en stock.</span><br>
    <br>
    <strong>Mots-clés</strong> : dictature, dystopie/utopie, frères jumeaux, guerre, totalitarisme</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 09:13:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">27c088a51759ebcffe0cf816876efcf7</guid>
                <category>CRITIQUES : DIVERS</category>        <comments>http://www.librairiesoleilvert.com/article-h-g-wells-les-freres-rouge-et-blanc-1938-98426790-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Karin Slaughter - Genesis (2009)]]></title>
        <link>http://www.librairiesoleilvert.com/article-karin-slaughter-genesis-2009-98234657.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://img.over-blog.com/132x200/2/33/85/51/Polar-2/genesis.jpeg" alt="genesis.jpeg" title="Genesis" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 5px 5px;" height="200"
    width="132"><span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;"><strong>Quatrième de couverture</strong> : quelqu’un l’a torturée… Torturée longuement…L’ancien médecin légiste de
    Grand County, Sara Linton, travaille depuis trois ans dans un grand hôpital, à Atlanta, et essaie de reconstruire sa vie. Quand arrive aux urgences une femme très grièvement blessée, elle se
    retrouve plongée dans le monde de la violence et de la terreur.L'inspecteur Will Trent du Georgia Bureau of Investigation, dépêché sur les lieux, va découvrir que la patiente de Sara est la
    première victime d'un tueur sadique, d'un esprit dérangé.Retirant l'affaire à la police locale, Will et sa co-équipière Faith Mitchell vont traquer le tueur. Sara, Will et Faith — avec leurs
    propres blessures et leurs secrets — sont les seuls à pouvoir analyser le cerveau d'un tel détraqué et l'empêcher de perpétrer ses abominables meurtres.Karin Slaughter nous offre une fois de plus
    une intrigue impeccablement tissée, à la fois roman à suspense, polar psychologique et portrait cru de la vie de flic...</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/Gifsv25.gif" class="GcheTexte" alt="Gifsv25.gif" height="25" width="25"> Bien sûr
    il y a des scènes de violence et des descriptions assez insoutenables dans ce roman qui fait bel et bien partie de la catégorie "thriller". On aime ou on n'aime pas. Le mal à l'état pur prend
    parfois ses origines au coeur de l'humain, parfois il puise ses sources dans la société, dans le passé du meurtrier. C'est l'éternelle question de l'inné et de l'acquis. Certains les
    différencient même par "polar de droite", comprenez le mal est&nbsp; dans l'être lui-même, ou "polar de gauche", le mal est d'abord dans la société, et l'humain n'est pas totalement responsable.
    Mais il serait dommage de cantonner ce roman au simple qualificatif de thriller. Il vaut également par la qualité de son intrigue, sur laquelle buttent longtemps les protagonistes de cette
    histoire. L'écheveau n'est pas facile à démêler, et le lecteur doit s'avouer conquis par la tentation inévitable qu'il éprouve de tourner les pages. Mais ce n'est pas tout. <strong>Karin
    Slaughter</strong> a su merveilleusement bien entrer dans la psychologie de tous ses personnages, et nous les rendre attachants, tous pour des raisons diverses. Flics, médecins, victimes veulent
    connaitre la vérité, savoir pourquoi, et surtout, éviter de nouvelles victimes. Mais on sent également une terrible solitude chez chacun d'entre eux. Des problèmes insolubles, des deuils, la
    difficulté d'oculter ses blessures sont aussi des thèmes dans lesquels on se reconnait forcément. La perte de l'être aimé, la maladie qui vous tombe dessus, le déni, la honte d'avouer ses
    handicaps. Ces aspects de l'enquête rendent les personnages plus humains, et nous ancrent un peu plus dans une histoire qui pourrait ressembler à la réalité. Une valeur sûre pour passer un
    agréable moment de lecture.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;"><a href="http://www.svel.eu/karin-slaughter/genesis"><img src="http://img.over-blog.com/20x20/2/33/85/51/panierblog.jpg" class=
    "GcheTexte" alt="Commander/Créer une alerte" height="20" width="20"></a><strong>Karin Slaughter</strong> Genesis (Genesis) ( Grasset) <span style="color: #ffcc00;"><strong>21,50
    €</strong></span></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;"><strong>Mots-clés</strong> : femmes, tueur en série, torture</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;"><strong>Notre avis</strong> : <span style="color: #ffff00;"><strong>4/5</strong></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 30 Jan 2012 12:14:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f694adaade1435545fc91ca1c71ccbe8</guid>
                <category>CRITIQUES : POLICIER THRILLER</category>        <comments>http://www.librairiesoleilvert.com/article-karin-slaughter-genesis-2009-98234657-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Monica Kristensen - Le sixième homme (2008)]]></title>
        <link>http://www.librairiesoleilvert.com/article-monica-kristensen-le-sixieme-homme-2008-98213878.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://img.over-blog.com/154x250/2/33/85/51/Polar-2/sixiemehomme.jpg" alt=
    "Monica Kristensen - Le sixième homme (2008)" title="Monica Kristensen - Le sixième homme (2008)" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 5px 5px;" width="154" height=
    "250">Quatrième de couverture</strong></span><br>
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">Connaissez-vous Longyearbyen ? Un nom assez énigmatique pour cette capitale minuscule nichée dans l’archipel du Svalbard et
    plongée une grande partie de l’hiver dans la nuit polaire.</span><br>
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">C’est dans cette obscurité qu’un lourd manteau neigeux peine à éclaircir que la petite Ella disparaît. Le jardin d’enfants est
    pourtant bien surveillé, mais les petits aiment chahuter et se cacher sous la maison, entre les pilotis. Un homme rôde qui les observe. Des traces de pas dans la neige mènent droit à la mine de
    charbon. Située sur les hauteurs de la ville, cette mine est le centre de gravité de l’île.</span><br>
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">Chacun connaît dans son entourage un ou plusieurs de ses employés. Comment une si petite ville, d’à peine 2 000 habitants,
    pourrait longtemps cacher un criminel ? Le commissariat de Longyearbyen est plutôt engourdi par le manque de rotation des affaires à traiter… Rien de commun en effet entre cette disparition
    inexplicable et la routine des policiers : les chasses à l’ours en scooter des neiges - leurs couloirs migratoires menacent régulièrement de traverser la ville -, les petits trafics des pêcheurs
    contrebandiers ou encore le fléau de l’alcoolisme qui n’épargne pas tous les foyers… Épaulé par des agents venus de métropole, le commissariat parvient à recouper plusieurs pistes quand le père
    d’Ella disparaît à son tour.</span><br>
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">Nouvelle victime.<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/Gifsv25.gif" class="GcheTexte" alt="Gifsv25.gif" width="25" height="25">D'abord un grand bravo aux éditions Gaïa, spécialistes depuis longtemps de
    la littérature scandinave. Cette année, ils ont décidé de relooker leur collection polar et le résultat est très qualitatif. Une charte visuelle très belle et des ouvrages souples, agréables à
    lire en grand format. Parmi les nouveautés, c'est le roman de <strong>Monica Kristensen</strong> qui nous a tenté et c'est avec un très grand plaisir que nous vous le présentons car c'est un
    récit plein d'intérêts tant au niveau de la trame qu'au niveau de son contexte géographique, sociologique et économique.<br>
    Pour commencer, il faut situer le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Svalbard" target="_blank">Svalbard</a>. C'est un archipel norvégien situé au plus près de l'arctique. Il y fait froid, la
    nuit polaire occupe une bonne partie de l'année et la population réduite (environ 2300 habitants) est surtout concentrée sur l'île du Spitzberg et principalement dans la ville de Longyearbyen. Et
    si l'auteure arrive si bien à nous décrire ce décor c'est qu'elle y vit.<br>
    Développer une série de polars dans un univers aussi clos peut paraître ambitieux surtout quand la police elle-même reconnaît que les crimes les plus courants se limitent à quelques vols, ivresse
    sur la voie publique ou altercations conjugales. Comme le prouve <em>Le Sixième homme</em>, pas besoin de meurtres horribles et sanglants pour nous tenir en haleine. Ici c'est la disparition
    d'une enfant de cinq ans qui crée l'effervescence sur l'île mais le réflexe premier reste de croire que son père est venu la chercher. Sauf que ce dernier reste aussi introuvable et qu'il va donc
    falloir creuser un peu plus. Pourtant ce qui ressort de ce polar c'est justement le manque de paranoïa de la part des habitants et de la police. Incapables d'imaginer le pire, ils craignent
    surtout pour le froid, que la petite se soit égarée et tombée dans une congère. Cette disparition devient le lien entre chacun des personnages et le prétexte pour nous décrire une communauté très
    solidaire affrontant au quotidien la rigueur de la mine ou de la pêche, la rudesse du climat, mais aussi les troubles que peut engendrer une nuit quasi permanente ou l'alcool dans le lequel
    beaucoup se noient.<br>
    <em>Le sixième homme</em> est le deuxième volet (mais le premier et le seul pour l'instant traduit) d'une série mettant en scène le policier Knut Fjeld. On peut facilement imaginer que ce roman
    soit le meilleur pour aborder la série mais aussi et surtout qu'il est surtout celui qui pose le mieux le décor du Svalbard. Effectivement, au delà de l'enquête, on suit toute l'économie du
    charbon, de ses mines et de ses fantômes, de la pêche, de ses crevettiers et des tempêtes qui les menacent. On observe la nature et on tente de la protéger. L'ours blanc, le renard des neiges ou
    encore les rennes croisent régulièrement la route des humains. Le son des motoneiges résonne sur la banquise alors que l'ombre du Perriertopen (un des points culminants de l'archipel) surplombe
    le permafrost. C'est aussi ça que vous découvrirez. Dépaysement garanti !<br>
    <br>
    <strong><a href="http://www.svel.eu/monica-kristensen/le-sixieme-homme"><img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/panierblog.jpg" alt="Commander/Créer une alerte" title=
    "Commander/Créer une alerte" class=" GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px 0px;" width="20" height="20"></a>&nbsp; Monica Kristensen</strong> <em>Le sixième homme (Kullunge)</em>
    (Gaïa polar)<br>
    <br>
    <strong>Mots-clés</strong> : Arctique, disparition, enquête, environnement, froid, île, mines, Norvège, trafic, vengeance<br></span>
  </p>
  <hr>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Bonus</span></span>
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/400x266/2/33/85/51/BONUS/svalbard-polarniaght2.jpg" class="CtreTexte" alt="svalbard-polarniaght2.jpg" width="400" height="266">Longyearbyen : durant les nuits
    polaires (ci-dessus)
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/BONUS/longyearbyen2.jpg" class="CtreTexte" alt="longyearbyen2.jpg" width="400"
    height="268"><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">page 45</span></span><br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Un lavvo en rondins (tente traditionnelle du peuple sami en forme de tipi)</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/400x256/2/33/85/51/BONUS/Lavvo-sami.JPG" class="CtreTexte" alt="Lavvo-sami" width="400" height="256"><span style="text-decoration: underline;">page 51</span><br>
    Le 8 mars on célèbre le retour du soleil après plusieurs mois de nuit polaire : la fête du Soleil<br>
    <img src="http://img.over-blog.com/400x224/2/33/85/51/BONUS/svalbard-fetesoleil.jpg" class="CtreTexte" alt="svalbard-fetesoleil.jpg" width="400" height="224">Ours et renard des
    neiges<br></span></span>
  </p>
  <table style="width: 99%;" border="0" width="527" height="230" align="center">
    <tbody>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/BONUS/svalbard-ours.jpg" class="CtreTexte" alt="svalbard-ours.jpg" width="250" height="200">
        </td>
        <td>
          <img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/BONUS/svalbard-renard.jpg" class="CtreTexte" alt="svalbard-renard.jpg" width="250" height="202">
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;">page
    75</span><br>
    Le Billefjord<br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/BONUS/svalbard-billefjord.jpg" class="CtreTexte" alt="svalbard-billefjord.jpg" width="400" height="300"><span style=
    "text-decoration: underline;">page 98</span><br>
    Les mines de Store Noske dont la mine 1 inaugurée en 1906 par John Longyear<br>
    <img src="http://img.over-blog.com/400x205/2/33/85/51/BONUS/svalbard-mine.jpg" class="CtreTexte" alt="svalbard-mine" width="400" height="205"><span style="text-decoration: underline;">page
    115</span><br>
    Le Vestfonna : une calotte glacière au nord du Svalbard<br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/BONUS/svalbard-vestfonna.jpg" class="CtreTexte" alt="svalbard-vestfonna.jpg" width="400" height="267"><span style=
    "text-decoration: underline;">page 134</span><br>
    Le hameau de 3 maisons de Brucebyen construit en 1920 un explorateur écossais. Il existait une quatrième maison qui a brûlé en 2010 après le passage de randonneurs inconscients.<br>
    <img src="http://img.over-blog.com/400x207/2/33/85/51/BONUS/Svalbard-Brucebyen-Billefjord.jpg" class="CtreTexte" alt="Svalbard-Brucebyen-Billefjord.jpg" width="400" height=
    "207"><br></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 30 Jan 2012 06:22:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">adfad8b41b8f81b1454545913acb1cbd</guid>
                <category>CRITIQUES : POLICIER THRILLER</category>        <comments>http://www.librairiesoleilvert.com/article-monica-kristensen-le-sixieme-homme-2008-98213878-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[James Ellroy - Lune sanglante (1984)]]></title>
        <link>http://www.librairiesoleilvert.com/article-james-ellroy-lune-sanglante-1984-97706361.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: underline;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/Couvertures-Polar/lunesang.jpg" alt="James Ellroy - Lune sanglante (1984)" style="border: 0px solid #000; margin: 5px 5px;" title=
    "James Ellroy - Lune sanglante (1984)" class="GcheTexte" height="185" width="120">Quatrième de couverture</span><br>
    « Des écrivains comme ça, dans le roman noir, on en découvre un tous les dix ans. » « Opéra noir, peuplé de fantômes, où le sexe et la mort rôdent sans cesse dans l'immensité inhumaine de Los
    Angeles la mal nommée, lune sanglante est un fulgurant joyau, une moderne tragédie, qui porte fièrement en exergue une citation du richard II de Shakespeare. »« ... Un des plus remarquables
    romans noirs de la décennie, par sa préoccupation intellectuelle élevée, son écriture savante et, pour le dire balistiquement, son épouvantable puissance d'arrêt... »<br>
    <br></span></span> <span style="font-family: trebuchet ms,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/Gifsv25.gif" class="GcheTexte" height="25" width=
    "25"></span></span><span style="font-family: trebuchet ms,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">Petite mise à jour puisqu'après Dom, c'est à mon tour de m'être attaquée à cet excellent polar
    qui met en opposition deux personnages passionnants et torturés. L'un croit aimer les femmes en les "sauvant" et l'autre les aime vraiment (trop) au détriment de son couple ; l'un est un tueur en
    série, l'autre un flic. les deux sont des génies qui vont se livrer à un face à face tendu avec en décor de fond la ville de Los Angeles en pleine mutation. Le roman débute au moment des
    premières émeutes raciales de Watts en 1965 pour se poursuivre 15 ans plus tard. Cette ouverture montre à quel point Los Angeles était devenu un vrai champ de bataille comme le montrent les deux
    photos mises en bonus ci-dessous. Un roman qui, entre procédure policière et roman noir, dresse un profil hyper réaliste de la violence, du racisme ethnique et sexuel et de la situation sociale
    aux États-Unis. <em>Lune sanglante</em> est aussi le premier volet d'une trilogie mettant en scène le sergent <span style="text-decoration: underline;">Lloyd Hopkins</span> qui se poursuit avec
    <em>A cause de la nuit</em> et <em>La colline aux suicidés</em>. (Herveline)<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/Gifsv25.gif" class="GcheTexte" height="25" width="25">Qu'ajouter après de telles critiques ? Lorsqu'on est plongé dans la lecture d'un roman
    d'<strong>Ellroy</strong>, à chaque fois que l'on referme le livre, l'histoire et les personnages restent scotchés à l'âme et on met du temps à digérer, à s'éloigner. Les romans
    d'<strong>Ellroy</strong>, et en particulier <em>Lune Sanglante</em> nous habitent autant qu'ils nous marquent. L'écriture est nette mais aussi volubile, les personnages sont complexes et
    lisibles en même temps, et Lloyd Hopkins un génie et un démon tout à la fois. C'est d'un noir d'encre, plus sublime que la nuit. Tous les ingrédients d'un chef d'œuvre ! (Dom)<br>
    <br>
    <strong><a href="http://www.svel.eu/serie/lloyd-hopkins"><img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/panierblog.jpg" alt="Commander/Créer une alerte" title="Commander/Créer une alerte" class=
    " GcheTexte" style="border: 0px solid #000000; margin: 0px;" height="20" width="20"></a>&nbsp; James Ellroy</strong> <em>Lune sanglante (Blood on the moon)</em>&nbsp;(Rivages noir)<br>
    <br>
    <strong>Mots-clés</strong>&nbsp;: discrimination, homosexualité, Los Angeles, polar urbain, procédure policière, roman social, serial killer, vengeance<br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <hr>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="text-decoration: underline;">Bonus</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/BONUS/LAPD_Watts_Riot400.jpg" class="CtreTexte" alt="LAPD_Watts_Riot400.jpg" height="244" width="404">1965 - Le LAPD (Los Angeles Police
    Department) à l'action dans le quartier de Watts<br>
    <img src="http://img.over-blog.com/400x287/2/33/85/51/BONUS/Wattsriots-400.jpg" class="CtreTexte" alt="Wattsriots-400.jpg" height="287" width="400">1965 - Le quartier de Watts en feu<br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/BONUS/1965-emeutes.jpg" class="CtreTexte" alt="1965-emeutes.jpg" height="269" width="400">1965 - Watts : manifestion de la communauté noire
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 24 Jan 2012 09:02:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0d966b5d5a39031229e546f52c9449c3</guid>
                <category>CRITIQUES : POLICIER THRILLER</category>        <comments>http://www.librairiesoleilvert.com/article-james-ellroy-lune-sanglante-1984-97706361-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[(Promo) Sélection : 3 ans de coups de coeur !]]></title>
        <link>http://www.librairiesoleilvert.com/article-promo-selection-3-ans-de-coups-de-coeur-97577890.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">Parce que nous avons été sollicitées par la <strong>médiathèque de Lunel</strong> pour leur présenter la semaine prochaine (de 10h
    à 12h30 samedi 28 janvier - la librairie sera fermée le matin) une vingtaine de coups de coeur polars et que cela fait maintenant trois années entières que la librairie est ouverte, nous avons
    décidé de vous en faire aussi profiter sur place, ce qui ne vous empêche pas de venir à la présentation, bien au contraire. Voici donc une liste non-exhaustive de nos romans préférés.<br>
    Il nous a fallu une certaine réflexion pour trouver un bon compromis entre des ouvrages assez connus déjà, des nouveautés, des ouvrages de fonds à présenter d'abord à des personnes qui ne nous
    connaissent pas du tout (Lunel) puis à des lecteurs de chez nous mais trop récents pour connaître nos goûts. Donc il y a des titres qui feront peut-être un peu redondance pour certains d'entre
    vous. Nous avons fait au mieux. Et bien évidemment il y en a encore pleins d'autres qu'on remettra petit à petit, de temps en temps en avant ponctuellement. En attendant voici de quoi déjà vous
    mettre l'eau à la bouche.</span><br>
    <br>
    Suivez les liens pour en savoir plus. Nous avons choisi l'ordre chronologique de parution. Les dates annoncées sont les dates de parutions originales (copyright) et non les dates de parutions
    françaises.<br>
    <br>
  </p>
  <table style="width: 99%;" border="0">
    <tbody>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x75/2/33/85/51/Couvertures-SF/scarabee.jpg" class="noAlign" alt="scarabee" height="75" width="50"><br>
        </td>
        <td>
          (1897) RICHARD MARSCH <a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-richard-marsh-le-scarabee-1897-46556444.html"><em>Le scarabée</em></a><br>
          Un roman chorale, anglais de surcroît de la fin du XIXe. Il serait le premier "thriller" de la littérature et mêle agréablement comédie romantique, thriller fantastique, polar, récit de
          terreur ou de la science-fiction. Un petit bijou à découvrir !<br>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x76/2/33/85/51/Couvertures-Polar/tokyoexpress.jpg" class="noAlign" alt="tokyoexpress" height="76" width="50">
        </td>
        <td>
          (1958) SEICHO MATSUMOTO <em>&nbsp;</em><a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-seicho-matsumoto-tokyo-express-1958-75563446.html"><em>Tokyo express</em></a><br>
          Vous en avez assez des thrillers torturés ? Vous voulez revenir à des enquêtes qui utilisent plus volontiers votre intellect que vos tripes ? Alors déterrons un bon vieux classique qui
          réjouira les adeptes d'énigmes. Et Matsumoto est considéré comme le maître du genre au Japon.
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x81/2/33/85/51/Couvertures-Polar/Au-dela-du-mal/Au-dela-du-mal.jpg" class="noAlign" alt="Au-dela-du-mal" height="81" width="50">
        </td>
        <td>
          (1979) SHANE STEVENS <em>&nbsp;</em><a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-shane-stevens-au-dela-du-mal-1979-69877037.html"><em>Au-delà du mal</em></a><br>
          Au delà du mal est un coup de cœur inoubliable, un récit qui a fait date à sa sortie, et qui mérite sa place au Panthéon des plus grands romans noirs. Par contre, âmes sensibles, vous serez
          prévenues, c’est dur, très dur. Le seul inconvénient est de refermer le livre et de se dire « Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir lire après ça ? »
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x86/2/33/85/51/Couvertures-Polar/helios2.jpg" class="noAlign" alt="helios2.jpg" height="86" width="50">
        </td>
        <td>
          (1980) PIERRE MAGNAN <a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-24828956.html">Le tombeau d'Hélios</a><br>
          Une fois de plus, Pierre Magnan, via le commissaire Laviolette, bien sûr, nous montre à quel point il a compris la complexité des êtres et des situations. Tantôt comiques, et parfois
          tragiques, les destins croisés de ses nombreux personnages vont nous entraîner autant dans l'exploration de la vraie vie que dans l'intrigue d'un thriller haletant. C'est magique !<br>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x77/2/33/85/51/Couvertures-Polar/lunesang.jpg" class="CtreTexte" alt="lunesang.jpg" height="77" width="50">
        </td>
        <td>
          (1984) JAMES ELLROY <em><a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-24926383.html">Lune sanglante</a></em><br>
          L'écriture est nette mais aussi volubile, les personnages sont complexes et lisibles en même temps, et Lloyd Hopkins un génie et un démon tout à la fois. c'est d'un noir d'encre, plus
          sublime que la nuit. Tous les ingrédients d'un chef d'œuvre !<span style="font-family: trebuchet ms,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x78/2/33/85/51/Couvertures-Polar/Dorasuez.jpg" class="noAlign" alt="Dorasuez.jpg" height="78" width="50"><br>
        </td>
        <td>
          (1990) ROBIN COOK <em>&nbsp;</em><a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-27267623.html"><em>J'étais Dora Suarez</em></a><br>
          <em>J'étais Dora Suarez</em> est digne de figurer dans toutes les bonnes bibliothèques polar, par la force de ses personnages, la finesse de son récit et les frissons que procure la traque
          de ce tueur immonde.<br>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x76/2/33/85/51/Couvertures-Polar/maisonoujesuismort.jpg" class="noAlign" alt="maisonoujesuismort" height="76" width="50">
        </td>
        <td>
          (1997) KEIGO HIGASHINO <a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-keigo-higashino-la-maison-ou-je-suis-mort-autrefois-1997-61477085.html"><em>La maison où je suis mort
          autrefois</em></a><br>
          Deux personnages vont durant deux jours, dans un huis-clos mystérieux mais pas étouffant tenter de survivre à leur passé. De déclencher les verrous d'une mémoire refoulée. Et d'aborder
          l'avenir avec de nouveaux bagages.Ce récit est construit comme un roman d'énigmes dont la chronologie des évènements qui sont révélés peu à peu n'a rien de linéaire. Higashino, en utilisant
          plusieurs formes littéraires donne une dimension ludique à ce roman noir particulièrement original.
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x80/2/33/85/51/Couvertures-Polar/couperet.jpg" class="noAlign" alt="couperet.jpg" height="80" width="50"><br>
        </td>
        <td>
          (1997) DONALD WESTLAKE <a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-25485471.html"><em>Le couperet</em></a><br>
          Un livre marquant à plus d'un titre. Tout d'abord, parce que l'on n'est pas habitué à ce type de récits. C'est le meurtrier lui-même qui raconte son histoire, en même temps qu'il 'l'écrit'.
          Et c'est à la fois drolatique, cocasse, terrifiant et choquant à en pleurer.<br>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x82/2/33/85/51/Polar-2/jordanfantosme.jpg" class="noAlign" alt="jordanfantosme" height="82" width="50"><br>
        </td>
        <td>
          (1997) JEAN-BAPTISTE EVETTE <em>&nbsp;</em><a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-jean-baptiste-evette-jordan-fantosme-1997-96929138.html"><em>Jordan Fantosme</em></a><br>
          Dans le Londres de 1910, un homme amnésique par en quête de son identité. Une aventure parfois rocambolesque faite d'errance, de courses poursuites, de mystère qui nous tient en haleine. Ne
          vous privez pas.<br>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x82/2/33/85/51/Couvertures-Polar/analyste.jpg" class="noAlign" alt="analyste.jpg" height="82" width="50"><br>
        </td>
        <td>
          (2002) JOHN KATZENBACH <em>&nbsp;</em><a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-24599790.html"><em>L'analyste</em></a><br>
          <p>
            Excellent, palpitant, et très bien construit... A-t-on fait ce qu'on a pu pour aider les gens que l'on a côtoyés ? N'avons-nous pas fait des choses dont on ne devrait pas être fiers et
            que l'on a enfouies ensuite dans notre subconscient sans en mesurer même les conséquences ? Ce livre décrit le décalage entre "l'inconsciente" bonne conscience de celui qui ne se rend pas
            compte d'avoir provoqué de la haine, et le désir de vengeance nourri au cours des années, et le passage à l'acte froid et calculé.
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x72/2/33/85/51/Couvertures-Polar/Little-bird11.jpg" class="noAlign" alt="Little bird11" height="72" width="50"><br>
        </td>
        <td>
          (2004-2007) CRAIG JOHNSON <em><a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-craig-johnson---little-bird-2005-56251010.html">Série Walt Longmire</a></em><br>
          Avec ses trois premiers tomes et le quatrième à paraître en Mars, c'est l'auteur américain que nous affectionnons le plus actuellement. Des grandes plaines du Wyoming aux avenues de
          Philadelphie, nous suivons avec toujours grand plaisir son shériff, dont la psychologie se dévoile et s'enrichit de plus en plus au gré des épisodes.
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x81/2/33/85/51/Couvertures-Polar/bete.jpg" class="noAlign" alt="bete" height="81" width="50"><br>
        </td>
        <td>
          (2004) ROSLUND &amp; HELLSTROM <em>&nbsp;</em><a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-roslund-hellstrom-la-bete-2004-64316316.html"><em>Le bête</em></a><br>
          Polar décapant, d'une richesse incroyable qui tient autant du roman policier avec enquête criminelle, du polar judiciaire avec procès, du roman psychologique avec introspections, que du
          roman social avec dégâts collatéraux. Un roman bouleversant qui marque aussi le début d'une série qui a pour héros le commissaire Ewert Grens.<br>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x84/2/33/85/51/Couvertures-Polar/ogres2.jpg" class="noAlign" alt="ogres2.jpg" height="84" width="50"><br>
        </td>
        <td>
          (2005-2007) PHILIPPE CAVALIER <em><a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-25166726.html">Le siècle des chimères</a></em><br>
          Vous ne serez pas déçus du voyage ! L'Inde, troublante, inquiétante, et ce jeune officier Britannique, à peine débarqué de sa confortable Angleterre, déjà aux prises avec une redoutable
          sorcière, des espions nazis, un voyage royal qui se prépare. Les pages défilent, le suspense grandit, et on ne veut pas s'arrêter. C'est le début d'une aventure fabuleuse en quatre tomes
          qui vous emportera aux quatre coins de la planète.<br>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x83/2/33/85/51/Polar-2/fletrissure.jpg" class="noAlign" alt="fletrissure" height="83" width="50">
        </td>
        <td>
          (2009) NELE NEUHAUS <em>&nbsp;</em><a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-nele-nauhaus-fletrissure-2009-85260773.html"><em>Flétrissure</em></a><br>
          Secrets de familles, vengeance, usurpation d'identité, vice, jalousie, autant de facettes que toute cette bourgeoisie décrite dans cet excellent polar germanique tente désespérément
          d'escamoter mais qui finiront par remonter à la surface. Un scénario extrêment bien ficelé qui vous tient jusqu'au bout.
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          &nbsp;<img src="http://img.over-blog.com/50x76/2/33/85/51/Polar-2/femmedelhommequi.jpg" class="noAlign" alt="femmedelhommequi" height="76" width="50">
        </td>
        <td>
          (2009) NICK BARLAY <em>&nbsp;</em><a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-nick-barlay-la-femme-d-un-homme-qui-2009-95918896.html"><em>La femme d'un homme qui</em></a><br>
          Chef d'oeuvre ! Un roman qui se mérite ! Un grand livre, magistralement écrit, psychologiquement fort, immersif au possible qui vous marquera un très long moment.
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x79/2/33/85/51/Polar-2/debonsvoisins.jpg" class="noAlign" alt="debonsvoisins" height="79" width="50">
        </td>
        <td>
          (2009) RYAN DAVID JAHN <a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-ryan-david-jahn-de-bons-voisins-2009-97213780.html"><em>De bons voisins</em></a><br>
          Cette histoire est inspirée d'un fait divers réel, le meurtre de Catherine Susan "Kitty" Genovese dans le Queens, en 1964, qui a servi de base au développement de la théorie de l'"effet du
          témoin" en criminologie. Un roman extrêmement fort, magnifiquement écrit, qui laisse un arrière-goût de frustration après sa lecture mais qui donne une sacrée leçon, une sacrée claque !
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x82/2/33/85/51/Polar-2/lunecaptivedansunoeil.jpg" class="noAlign" alt="lunecaptivedansunoeil" height="82" width="50"><br>
        </td>
        <td>
          (2009) PASCAL GARNIER <a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-pascal-garnier-lune-captive-dans-un-oeil-mort-2009-97211155.html"><em>Lune captive dans un oeil mort</em></a><br>
          Un petit bijou ! Un roman noir, perle si l'en est, qui nous entraîne dans un huis-clos qui pourrait presque nous faire rire si le drame latent n'était pas aussi perceptible. Avec une grande
          finesse, Pascal Garnier évoque la vie des seniors et leurs préoccupations.<br>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x81/2/33/85/51/Polar-2/mortellesvoyelles.jpg" class="noAlign" alt="mortellesvoyelles.jpg" height="81" width="50">
        </td>
        <td>
          (2010) GILLES SCHLESSER <em>&nbsp;</em><a href="http://www.svel.eu/gilles-schlesser/mortelles-voyelles_33963#tags"><em>Mortelles voyelles</em></a><br>
          Polar atypique pour les amoureux de la langue française. L'enquête portant sur un manuscrit anonyme codé décrivant des meurtres et dont l'auteur serait le tueur en série. Seule une
          connaissance de la syntaxe et des formes grammaticales permettra de venir à bout de l'énigme.
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x80/2/33/85/51/Polar-2/nympheas-noirs.jpg" class="noAlign" alt="nympheas noirs" height="80" width="50"><br>
        </td>
        <td>
          (2011) MICHEL BUSSI <em>&nbsp;</em><a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-michel-bussi-nympheas-noirs-2011-90700640.html"><em>Nymphéas noirs</em></a><br>
          Ce roman est un tableau impressionniste qu'il faudra contempler dans son ensemble pour en apprécier chaque point, et découvrir ainsi l'image globale, l'intrigue. On y retrouve une palette
          noire et colorée sur une toile nommée Giverny, village Bourgeois de Normandie, où plane l'ombre du grand Claude Monet, père de l'Impressionnisme. Des points comme autant de personnages
          hauts en couleurs pour certains, et plus en teintes pastelles pour d'autres.<br>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <img src="http://img.over-blog.com/50x69/2/33/85/51/Polar-2/freakyfridays.jpg" class="noAlign" alt="freakyfridays" height="69" width="50"><br>
        </td>
        <td>
          &nbsp;(2012) BRIGITTE AUBERT <em><a href="http://www.librairiesoleilvert.com/article-brigitte-aubert-freaky-fridays-2012-97219036.html">Freaky Fridays</a></em><br>
          Clin au cinéma d'action. De Tarantino à Beisson. Sans réinventer le genre - du moins pour les cinéphiles -, ce récit donne du plaisir. Léger mais rudement bien mené, efficace et captivant,
          il s'intercale facilement entre deux lectures plus sombres. Une lecture de pure détente, qui ne souffre d'aucune longueur ou d'épilogue interminable.
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>]]></description>
        <pubDate>Sat, 21 Jan 2012 07:41:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e1051492de0d8a9a77a1f1cee526d377</guid>
                <category>VISAGE DE LA LIBRAIRIE</category>        <comments>http://www.librairiesoleilvert.com/article-promo-selection-3-ans-de-coups-de-coeur-97577890-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Jean-Baptiste Evette - Jordan Fantosme (1997)]]></title>
        <link>http://www.librairiesoleilvert.com/article-jean-baptiste-evette-jordan-fantosme-1997-96929138.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/150x250/2/33/85/51/Polar-2/jordanfantosme.jpg" alt=
    "Jean-Baptiste Evette - Jordan Fantosme (1997)" title="Jean-Baptiste Evette - Jordan Fantosme (1997)" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 5px 5px;" height="250" width=
    "150"></span><strong><span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">Quatrième de couverture</span></strong><br>
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">Londres</span><span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">, 1911.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">Un homme a été blessé et jeté dans la Tamise. Il est sauvé de la noyade par un exilé italien et recueilli par le patron d'un pub.
    C'est dans cet univers cosmopolite et pittoresque des docks de l'East End qu'il se réveille, amnésique. Seuls indices de son identité : son smoking et une carte d'invitation. Désemparé, il erre
    quelque temps dans les rues et rencontre une jeune femme, Grazia. Puis, avec l'aide de ses nouveaux amis, il part à la recherche de son passé et de ses agresseurs.</span><br>
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">Son enquête le mène dans tous les coins de Londres, ici magnifiquement décrite, et jusqu'au sein d'une société secrète, dont les
    membres, aristocrates amateurs de paradis artificiels, s'adonnent au croquet comme au spiritisme. Mais, quand le moment sera venu, Jordan Fantosme acceptera-t-il d'endosser, avec son passé, son
    ancienne identité ?<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/Gifsv25.gif" class="GcheTexte" alt="Gifsv25.gif" height="25" width="25">La quatrième de couverture résume parfaitement ce que l'on s'apprête à
    lire. Et je confirme que cette quête d'identité qui nous trimballe dans le Londres des années 10, des docks aux quartiers chics est palpitante. On se délecte des descriptions des bords de la
    Tamise, de ce qui hébergea jusqu'au milieu du XIXe la compagnie anglaise des Indes orientales, faisant de la ville, la capitale du monde. Véritable roman</span> <span style=
    "font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">d'époque,</span> <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">on se régale du style fouillé mais simple et de l'arrière
    plan géographique, historique, politique et social extrêmement bien documenté. Notons d'ailleurs que "Jordan Fantosme" fait référence au célèbre chroniqueur et historien anglo-normand du 12e
    siècle qui relate des faits auxquels il affirme avoir assisté durant la guerre entre les anglais et les écossais. Ce n'est pas anodin. Les amoureux de Londres ne seront donc pas en reste. Le
    lecteur se laissera sans peine aller à cette enquête qui le mènera dans les ruelles sombres où l'ombre de Jack l'éventreur subsiste encore, sur les quais de la Tamise, dans les pubs, enveloppé
    dans ce <em>fog</em> si typique de la ville. Une aventure parfois rocambolesque faite d'errance, de courses poursuites, de mystère qui nous tient en haleine. Ne vous privez pas.<br>
    <br>
    <strong><a href="http://www.svel.eu/jean-baptiste-evette/jordan-fantosme"><img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/panierblog.jpg" class="GcheTexte" alt="Commander/Créer une alerte"
    height="20" width="20"></a>&nbsp; Jean-Baptiste Evette</strong> <em>Jordan Fantosme</em> (Folio)<br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Prix René Fallet en 1997</span><br>
    <br>
    <strong>Mots-clés</strong> : années 10, complot, enquête, Londres, polar historique, quête d'identité<br></span>
  </p>
  <hr>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 10pt;">Bonus : images d'ambiance</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;">London docks 1910<br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/BONUS/21_london_docks.jpg" class="CtreTexte" alt="21_london_docks.jpg" height="294" width="445"><br></span><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Dockers Londoniens 1920<br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/BONUS/dockers-londoniens.jpg" class="CtreTexte" alt="dockers londoniens" height="142" width="240"><br>
    Sloane Square 1905<br>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x373/2/33/85/51/BONUS/sloane-square.jpg" class="CtreTexte" alt="sloane-square.jpg" height="373" width="500"><br>
    Gare Paddington 1910<br>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x372/2/33/85/51/BONUS/gare-london-bridge.jpg" class="CtreTexte" alt="gare-london-bridge.jpg" height="372" width="500"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 20 Jan 2012 06:15:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">19f002f3ef63cebdafe9c6fba1fe4857</guid>
                <category>CRITIQUES : POLICIER THRILLER</category>        <comments>http://www.librairiesoleilvert.com/article-jean-baptiste-evette-jordan-fantosme-1997-96929138-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Robin Cook - J'étais Dora Suarez (1990)]]></title>
        <link>http://www.librairiesoleilvert.com/article-27267623.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: underline;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/Couvertures-Polar/Dorasuez.jpg" alt="Robin Cook - J'étais Dora Suarez (1990)" style="border: 0px solid #000; margin: 5px 5px;" title=
    "Robin Cook - J'étais Dora Suarez (1990)" class="GcheTexte" height="200" width="128">Quatrième de couverture</span><br>
    "Donnez-moi la main, vous tous, les vivants et les morts, et accordez une pensée, pendant un moment de générosité, à la pauvre Dora Suarez qui n'aurait jamais dû mourir à trente ans, massacrée à
    coups de hache." Trois personnes sauvagement assassinées à domicile, en moins de trois heures et dans un rayon de deux kilomètres, voilà qui est assez inhabituel, même à Londres. Brusquement
    réintégré dans la police en raison de cette boucherie cauchemardesque, l'officier chargé de l'enquête entame une singulière descente aux enfers de l'horreur. Et puisqu'il n'existe aucune loi qui
    rende le crime impossible, il décide de combler lui-même cette lacune. Par tous les moyens. La crudité des scènes de meurtres, l'art du détail, la lente progression de la narration, font de ce
    roman sur l'impuissance d'aimer un "roman en deuil" comme se plaît à le définir l'auteur, un incontournable chef-d'œuvre.<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/Gifsv25.gif" class="GcheTexte" height="25" width="25">On entre dans ce roman sans round d'observation. C'est sans doute aussi ce qui le rend si
    percutant. Le tueur, personnage odieux, torturé, malade, écœurant, apparait dès la première page. Son univers est totalement glauque, sans aucun signe d'humanité, et l'on sait d'emblée que le
    meurtre de Dora sera un acte d'une extrême barbarie. Tom, qui réintègre la police après avoir été suspendu, est un personnage sans aucune concession, que ce soit avec ses collègues, les témoins,
    ou sa hiérarchie. Il va découvrir le corps de Dora, et son journal intime. C'est lui qui tout au long de l'enquête va nous faire faire connaissance avec Dora, nous faire entrer dans son intimité,
    et habité littéralement son personnage. En fait, il est hanté par ce meurtre, par cette vie volée au point de tomber amoureux de Dora. La traque de cet assassin psychopathe nous plonge dans des
    univers d'une extrême violence, avec des pratiques que l'on a même du mal à s'imaginer. C'est réellement très noir et tout à fait répugnant, mais la narration est tellement subtile que l'horreur
    n'est jamais indécente et ne tombe jamais dans le grotesque.<br>
    <em>J'étais Dora Suarez</em> est digne de figurer dans toutes les bonnes bibliothèques polar, par la force de ses personnages, la finesse de son récit et les frissons que procure la traque de ce
    tueur immonde.<br>
    <br>
    <strong><a href="http://www.svel.eu/robin-cook/j-etais-dora-suarez"><img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/panierblog.jpg" alt="Commander/Créer une alerte" title=
    "Commander/Créer une alerte" class=" GcheTexte" style="border: 0px solid #000000; margin: 0px;" height="20" width="20"></a>&nbsp; Robin Cook</strong> <em>J'étais Dora Suarez (I was Dora
    Suarez)</em> (Rivages noir, poche)<br>
    <br>
    <strong>Mots-clés</strong> : enquête, noir, pervers, prostituée, psychopathe<br>
    <br></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 20 Jan 2012 00:41:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1360b0150326bd1aa1ee252328495340</guid>
                <category>CRITIQUES : POLICIER THRILLER</category>        <comments>http://www.librairiesoleilvert.com/article-27267623-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Brigitte Aubert - Freaky fridays (2012)]]></title>
        <link>http://www.librairiesoleilvert.com/article-brigitte-aubert-freaky-fridays-2012-97219036.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://img.over-blog.com/179x250/2/33/85/51/Polar-2/freakyfridays.jpg" alt=
    "Brigitte Aubert - Freaky fridays (2012)" title="Brigitte Aubert - Freaky fridays (2012)" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 5px 5px;" width="179" height="250">Quatrième de
    couverture</strong></span><br>
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">Par un beau vendredi 13, Mamie Hélène, veuve depuis peu, apporte une tarte à ses voisins. Concert de détonations et corps
    sanguinolents... Hélène assiste au massacre aussi expéditif que sophistiqué de toute une famille. Alors qu'elle tente de fuir, un des tueurs la surprend. C'est le début d'une traque effrénée.
    Hélène n'a d'autre solution que de redevenir Vera, l'ex-strip-teaseuse de Vegas compagne de Joe, feu son tueur à gages de mari, qui lui a tout appris. Véra est bien décidée à survivre envers et
    contre tous. Et à s'amuser un peu...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">Découvrez une héroïne pas comme les autres, qui monte les blancs en neige comme elle abat les truands : avec un solide coup de
    poignet et le goût du travail bien fait...<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/Gifsv25.gif" class="GcheTexte" alt="Gifsv25.gif" width="25" height="25">Le <strong>Brigitte Aubert</strong> nouveau est arrivé ! Ceux qui nous
    lisent régulièrement savent comment nous apprécions cette auteure, que nous avons eu la chance de recevoir en dédicace, il y a quelques temps. <em>Freaky fridays</em> sort dans la collection
    "Vendredi 13" créée par <strong>Patrick Raynal</strong> (autre grand nom du polar) aux éditions La Branche. Il faut donc qu'il y ait un rapport avec ce thème.<br>
    Avec ce dernier roman, <strong>Brigitte Aubert</strong> joue la carte cinématographique. Sans user du style scénaristique avec dialogues à outrance, elle arrive par la simple description à nous
    plonger dans un roman d'aventure tel qu'on les apprécie sur grand écran. Aucun temps mort, succession de course-poursuites, de fusillades, de combats, mêlant trafic, espionnage, gros bras, mafia
    et flic véreux... Rien n'arrêtera son héroïne, Véra alias Mamie Hélène, sexagénaire, ancienne stripteaseuse qui a tout appris de son ex-mari de l'art de la cavale, de l'infiltration, de la survie
    ou du transformisme : bref une arme terrible à elle toute seule. Sorte de Nikita senior qui donnera bien du fil à retordre à ses poursuivants.<br>
    C'est d'apparence un roman très linéaire, mais qui non seulement reprend avec brio tous les codes des films d'action (rappelons que <strong>Brigitte Aubert</strong> dirige un cinéma), saupoudrant
    d'humour certaines scènes et bourrée évidemment de références cinématographiques, mais, et surtout, qui dévoile un exercice de style très intéressant puisque certains paragraphes offrent "en même
    temps" plusieurs points de vue de divers protagonistes, comme si l'auteure devenue réalisatrice, faisait glisser sa caméra d'un bout à l'autre d'une pièce. Cela ne m'a pas tout de suite paru
    évident, mais après réflexion, c'est un travail d'écriture qui n'a peut-être pas été si simple.<br>
    Ainsi donc, sans réinventer le genre - du moins pour les cinéphiles -, ce récit donne du plaisir. Léger mais rudement bien mené, efficace et captivant, il s'intercale facilement entre deux
    lectures plus sombres (je fais allusion à nos dernières chroniques de titres souvent très durs). Pour moi, c'est une lecture de pure détente, pas prise de tête qui ne souffre d'aucune longueur ou
    d'épilogue interminable. (Imaginez juste le mot subliminal FIN tel qui apparaissait encore il y a quelques années sur les toiles).<br>
    <br>
    <strong><a href="http://www.svel.eu/brigitte-aubert/freaky-friday"><img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/panierblog.jpg" alt="Commander/Créer une alerte" title=
    "Commander/Créer une alerte" class=" GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px 0px;" width="20" height="20"></a>&nbsp; Brigitte Aubert</strong> <em>Freaky fridays</em> (La Branche -
    Vendredi 13)<br>
    <br>
    <strong>Mots-clés</strong> : action, course-poursuite, espionnage, mafia, Normadie, senior, témoin</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 11:43:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e52b70fad1e5d0e0a2cb4815c6e68445</guid>
                <category>CRITIQUES : POLICIER THRILLER</category>        <comments>http://www.librairiesoleilvert.com/article-brigitte-aubert-freaky-fridays-2012-97219036-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ryan David Jahn - De bons voisins (2009)]]></title>
        <link>http://www.librairiesoleilvert.com/article-ryan-david-jahn-de-bons-voisins-2009-97213780.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;"><strong><img src="http://img.over-blog.com/156x250/2/33/85/51/Polar-2/debonsvoisins.jpg" alt=
    "Ryan David Jahn - De bons voisins (2009)" title="Ryan David Jahn - De bons voisins (2009)" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 5px 5px;" width="156" height="250">Quatrième
    de couverture</strong></span><br>
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">A quatre heures du matin le 13 mars 1964, à New York, dans le Queens, une jeune femme qui rentre chez elle est agressée dans la
    cour de son immeuble. Des voisins entendent ses cris, mais personne n’appelle les secours. Concentré sur deux heures, De bons voisins raconte les derniers instants de cette femme. Mais c’est
    aussi l’histoire de ses voisins, témoins inertes de son calvaire : une jeune recrue de l’armée, angoissée à la veille de la visite médicale qui décidera de son départ pour le Viêtnam ; une femme
    qui pense avoir tué un enfant ; un couple qui fait sa première expérience échangiste... C’est enfin l’histoire de la ville, de ses nuits faussement calmes, de sa violence aveugle.</span><br>
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">Ryan David Jahn s’empare ici d’un fait divers réel, le meurtre de Kitty Genovese, qui a défrayé la chronique dans les années 1960
    et donné naissance à la notion d’“effet du témoin” : lors d’une situation d’urgence, les témoins sont d’autant moins susceptibles d’intervenir qu’ils sont nombreux.</span><br>
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">Usant de toutes les ressources du roman pour interroger cette criminelle passivité, l’auteur mène de concert de multiples fils
    narratifs, les entrecroise avec un art consommé du récit et tisse le sordide canevas de nos démissions</span> <span style=
    "font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">ordinaires.</span><span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;"><br>
    <br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/Gifsv25.gif" class="GcheTexte" alt="Gifsv25.gif" width="25" height="25">Incroyable
    histoire, vraie de surcroît, qui laisse un sale goût... de dégoût et stupéfaction. Les paragraphes très courts décrivant l'occupation des témoins à l'heure du drame alternent avec ceux recréant
    l'agonie durant deux heures à peine supportable de la victime. Cette dernière est décrite comme une femme extrêmement forte, d'une volonté ahurissante par rapport à l'indifférence générale. A
    l'instant même où le premier coup de couteau l'atteint, ils sont effectivement nombreux à entendre ses cris et à se pencher sur la cour&nbsp; de l'immeuble. Et chacun y va de son : "- Il faudrait
    peut-être appeler la police. - Non quelqu'un a du déjà le faire, inutile de monopoliser la ligne." Ces deux phrases, communes quasiment à tous les observateurs, résonnent encore dans ma tête
    après la lecture.<br>
    Qu'elle réaction pourrai-je avoir moi-même face à une situation similaire. Qu'est-ce qui fait que notre attention soit bien plus monopolisée par nos tracas immédiats que par un drame extérieur.
    De l'autre côté d'une vitre... cela ne nous concerne sans doute pas...</span> <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">D'ailleurs l'auteur met souvent ses personnages face
    à des reflets, à des miroirs, comme pour exprimer la métaphore de l'égocentrisme. Ces doubles ne renvoient qu'à eux-mêmes. <img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/BONUS/KittyGenovese.JPG"
    alt="Catherine Susan " title="Catherine Susan " class=" GcheTexte" style="border: 0px solid #000000; margin: 5px 5px;" width="216" height="277">Aucun n'arrive à briser la glace de tain. Le seul
    qui prend l'initiative d'ouvrir une fenêtre ne fera que chasser temporairement le meurtrier : ni lui ni aucun autre n'aura le réflexe de descendre voir si la jeune femme se porte bien ou
    non.</span><br>
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">Cette histoire est inspirée d'un fait divers réel, le meurtre de <strong>Catherine Susan "Kitty" Genovese</strong> dans le Queens,
    en 1964, qui a servi de base au développement de la théorie du “bystander effect” (l'"effet du témoin") en criminologie. <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Murder_of_Kitty_Genovese" target=
    "_blank">Et je vous invite à lire l'article très complet (mais en anglais) sur le site Wikipédia</a>.<br>
    Mais <strong>Ryan David Jahn</strong> va encore plus loin. Il dresse aussi le profil d'une société en mouvement, celle des années 60. La Prohibition et la seconde guerre mondiale sont derrière
    nous, mais la guerre du Viêtnam vient d'éclater. Le racisme à l'égard des populations noires ou homosexuelles est toujours très présent. La violence est partout. Elle enveloppe toute la société,
    elle s'immisce dans les moindres recoins : un jeune ambulancier victime de sévices sexuels aimerait se venger, un policier véreux est couvert par ces supérieurs etc. etc. etc.<br>
    Voici donc un roman extrêmement fort, magnifiquement écrit, qui laisse un arrière-goût de frustration après sa lecture mais qui donne une sacrée leçon, une sacrée claque !<br>
    <br>
    <strong>Ryan David Jahn</strong> <em>De bons voisins (Acts of violence)</em> (Actes Noirs)<br>
    <br>
    <strong>Mots-clés</strong> : années 60, crimes sexuels, fait-divers, roman noir, témoins, violence<br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 10:21:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bf79a2de1e9326da302d0c91b7f89722</guid>
                <category>CRITIQUES : POLICIER THRILLER</category>        <comments>http://www.librairiesoleilvert.com/article-ryan-david-jahn-de-bons-voisins-2009-97213780-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pascal Garnier - Lune captive dans un oeil mort (2009)]]></title>
        <link>http://www.librairiesoleilvert.com/article-pascal-garnier-lune-captive-dans-un-oeil-mort-2009-97211155.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/151x250/2/33/85/51/Polar-2/lunecaptivedansunoeil.jpg" alt=
    "Pascal Garnier - Lune captive dans un oeil mort (2009)" title="Pascal Garnier - Lune captive dans un oeil mort (2009)" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 5px 5px;" width=
    "151" height="250">Quatrième de couverture</span></strong><br>
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">Les Conviviales, une résidence de luxe pour seniors, promet cadre paradisiaque, confort et sécurité. Le lieu parfait pour Martial
    et Odette qui rêvent de couler des jours paisibles et ensoleillés. Oui, mais… En réalité, aux Conviviales, il pleut toute la journée, on tue des chats à coups de pelle, les voisins sont
    sérieusement névrosés et les balles fusent… La retraite dorée tourne au cauchemar.<br>
    <br></span> <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt; color: #99cc00;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/Gifsv25.gif" class="GcheTexte" alt="Gifsv25.gif"
    width="25" height="25"><strong>Un petit bijou !</strong></span> <span style="font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: 12pt;">Je découvre sur le tard cet auteur (malheureusement décédé en
    2010) avec ce court roman noir, perle si l'en est, qui nous entraîne dans un huis-clos qui pourrait presque nous faire rire si le drame latent n'était pas aussi perceptible. Avec une grande
    finesse, <strong>Pascal Garnier</strong> évoque la vie des seniors, la vieillesse, la solitude, la frustration, la sénilité imminente, l'illusion d'une troisième vie dorée dans ce qui pourrait
    n'être que leur dernière demeure sur terre. Au travers de sept personnages : deux couples, une femme seule, une animatrice fumeuse de haschich et un cerbère en guise de gardien et d'homme à tout
    faire, c'est toute la psychologie de l'humanité qui est concentrée dans ce microcosme à priori idyllique mais qui ne saurait tarder à exploser.<br>
    <br>
    <strong><a href="http://www.svel.eu/pascal-garnier/lune-captive-dans-un-oeil-mort"><img src="http://idata.over-blog.com/2/33/85/51/panierblog.jpg" alt="Commander/Créer une alerte" title=
    "Commander/Créer une alerte" class=" GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px 0px;" width="20" height="20"></a>&nbsp; Pascal Garnier</strong> <em>Lune captive dans un oeil mort</em>
    (Points Roman noir)<br>
    <br>
    <strong>Mots-clés</strong> : escroquerie, folie, homosexualité, huis-clos, psychologie, retraite, roman noir, senior</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 09:44:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b8a7604f0b76f073d82ce58135a0b490</guid>
                <category>CRITIQUES : POLICIER THRILLER</category>        <comments>http://www.librairiesoleilvert.com/article-pascal-garnier-lune-captive-dans-un-oeil-mort-2009-97211155-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

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