Le jeudi matin
Depuis début janvier, la librairie est désormais ouverte le jeudi matin de 10h à 12h30.
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Quatrième de couverture
A l'âge de vingt-quatre ans, le comte Alexeï Tolstoï entama sa
carrière littéraire par trois petits récits, trois histoires de revenants, trois fables qui montrent comment les morts peuvent empêcher de vivre les vivants. Souscrivant à toutes les règles
établies pour mieux y désobéir, confondant les genres, les évènements et les situations, et usant de tous les registres pour parvenir à ses fins, du burlesque au naïf, du comique à l'épouvante,
le jeune auteur s'en donne à cœur joie. Sous sa plume, les conseillers d'Etat deviennent des vieillards gâteux et malfaisants, les vieilles générales des monstres assoiffés de sang, les pères de
famille des brutes et des tyrans, les officiers des pantins sautillants ; on se jette à la bouche de la première inconnue venue, on se promène demi-nu au milieu de cortèges de nymphes dévêtues,
on va jusqu'à donner le fouet à de belles demoiselles éperdues ! Mais non content de secouer la poussière des conventions et d'ébranler les certitudes du lecteur, A. Tolstoï s'attaque au support
même de son discours, démontant les mécanismes de ses intrigues au fur et à mesure que celles-ci se nouent. Insensiblement, aux ressorts du fantastique, à ses règles et à ses recettes, il
substitue les ressorts du rêve et du cauchemar et se sert de ce jeu formel, de ce jeu de rêves et de formes, pour conjurer les démons qui le menacent et étouffent alors sa jeunesse...
Trois contes ayant pour thème revenants, vampires et autres manifestations surnaturelles. Les
deux premières, écrites directement en français par l'auteur, ne sont pas sans rappeler Mérimée. Mais La famille du Vourdelak est sans conteste la nouvelle la plus
saisissante et fait désormais référence dans le mythe du vampire.
Contient :
Le rendez-vous dans trois cent ans
1847 - La famille du Vourdalak
1841 - Oupires
Alexis Tolstoï La famille du Vourdalak (Sem'ya vurdalaka) (L'Âge d'homme)
Mots-clés : fantômes, gothique, nouvelles, revenants, vampires
Quatrième de couverture
Un certain 21 juin eut lieu en Angleterre la révolte des animaux. Les cochons dirigent le nouveau régime. Snowball et Napoléon, cochons en chef, affichent un règlement : « Tout ce qui est sur
deux jambes est un ennemi. Tout ce qui est sur quatre jambes ou possède des ailes est un ami. Aucun animal ne portera de vêtements. Aucun animal ne dormira dans un lit. Aucun animal ne boira
d'alcool. Aucun animal ne tuera un autre animal. Tous les animaux sont égaux. » Le temps passe. La pluie efface les commandements. L'âne, un, cynique, arrive encore à déchiffrer : « Tous les
animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d'autres. »
Ecrivant en 1945, alors même que la deuxième guerre mondiale prend fin, George
Orwell nous offre ici une fable impliquant la rébellion des animaux face à l'oppression humaine. Une vision du monde qui démontre que toutes les victimes sont autant de bourreaux
potentiels et inversement. Démonstration aussi de son implication politique et de sa lucidité quant à la nature même du pouvoir, de la manipulation et de la nature humaine. A lire sans
modération.
George Orwell La ferme des animaux
(The animal farm) (Folio)
Prix obtenu :
1945 Hugo (novella)
Mots-clés : animaux, pouvoir, rebellion
Quatrième de couverture
"- Roulez à trente à l'heure, ordonna l'homme d'une voix tendue, anxieuse. Je vous indiquerai le chemin. Quand nous serons arrivés, il faudra descendre de voiture et courir jusqu'au mur. Le
projecteur sera braqué sur l'endroit où vous devez passer ; tenez-vous immobiles dans le rayon lumineux. Dès que le faisceau sera déplacé, commencez à grimper. Vous aurez quatre-vingt-dix
secondes. Vous monterez le premier, dit-il à Leamas, et puis ce sera au tour de la fille."
Le livre qui a révolutionné le roman d’espionnage. Prix Somerset Maugham, best-seller dans le monde entier. Un film avec Richard Burton, Claire Bloom, Oskar Werner, Peter Van Eyck.
Il est de ces livres que l’on se sent un peu obligé de lire par ce qu’ils font office de références dans des genres précis. L’espion qui
venait du froid en est la représentation dans le domaine de l’espionnage. Pourtant, au départ, le scénario paraît très convenu, les personnages plutôt basiques… Mais (car il y a forcément un
"mais" ; on ne répètera jamais assez qu’ici nous ne présentons que ce que nous aimons), de chapitre en chapitre, l’intérêt se fait plus vif, les pages se tournent de plus en plus rapidement,
le cœur bat vite… et vous êtes fait, comme un rat, car l’intrigue vous a absorbé et bien malin celui qui croit pouvoir y échapper. John Le Carré signe ici un roman captivant,
efficace, que ne démérite pas après 45 ans de publication.
John Le Carré L’espion qui venait du
froid (The spy who came in from the cold) (Folio)
Prix obtenu : 1965 Edgar Allan Poe Award
Mots-clés : Allemagne de l'Est, espionnage, communisme, contre-espionnage, guerre froide, infiltration, manipulation, rideau de fer, services secrets
Quatrième de couverture
Quand Laura, un amour de jeunesse devenu SDF, est venue lui parler de cette " peste des pauvres " qui semblait s'attaquer aux quartiers Nord de la ville, Clovis Narigou n'a pas
immédiatement réagi. Les pauvres ? Y'en a partout, on ne les regarde même plus ! Mais quand, quelques jours plus tard, les politicards de tout bord montent au créneau pour démentir cette
alarmante rumeur, Clovis se dit qu'il est peut-être temps d'enquêter ! Les pauvres et les sans-abri tombent en effet comme des mouches, décimés par une épidémie foudroyante... Le maire
Bellérophon Espingole a beau s'égosiller pour minimiser cette étrange affaire, toute la ville est en ébullition...
Quarantaine déclarée, routes fermées, état d'alerte sanitaire maximum... Marseille coupée du monde ! La tension est à son comble, le peuple gronde, les politiciens se déchaînent, les pauvres
trinquent. Mais à qui profite donc le crime ?
Avec Putains de pauvres, Maurice Gouiran ouvre le dossier des sans
abris, de la richesse qui est bien là, mais qui ne sert visiblement pas à venir en aide aux plus démunis, à Marseille comme ailleurs. Ce n'est pas dans l'histoire que l'auteur puise, mais dans
l'actualité 'brulante' de l'hiver marseillais. Clovis Narigou, le journaliste berger, prend du service lorsqu'il rencontre un ancien amour de jeunesse, Laura. Une histoire toujours émouvante, et
des mots justes. Encore un livre qui fait réfléchir...
Maurice Gouiran Putains de
pauvres (Jigal)
Lire notre interview
Mots-clés : épidémie, Marseille, sans-abris
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réserve de comptes ouverts chez certains distributeurs/ diffuseurs). Vente aussi par correspondance via sa boutique en ligne. Le blog : critiques et résumés de livres (uniquement ce que nous avons aimé)
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Mardi-Mercredi-Vendredi-Samedi :
10h-12h30 / 15h-19h00
Jeudi matin : 10h-12h30
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T : 04 66 74 11 86 @ : soleilvert30@orange.fr
Accès : Entre Nîmes et Sommières, sur la D40, Calvisson centre
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