Le jeudi matin
Depuis début janvier, la librairie est désormais ouverte le jeudi matin de 10h à 12h30.
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Quatrième de couverture
La victoire... ou la mort !
2 janvier 1865, City Point, Virginie. Le colonel nordiste Andrew Keane conduit ses soldats vêtus de bleu à bord d'un transporteur, ignorant que leur prochain port d'attache n'est ni au Nord ni au
Sud, mais... sur un autre monde !
Une tempête les balaie dans une faille surnaturelle et les expédie sur une terre étrangère, où nul humain ne connaît la liberté et où quelques fusils sont tout ce qui sépare le régiment perdu de
l'extermination... face à des épées, des lances et des arcs.
Dans ce monde féodal dirigé par les nobles et l'Église, Keane et ses hommes introduisent les idées de liberté, d'égalité et de démocratie... ainsi qu'une technologie en avance de plusieurs
siècles. Pourtant, leurs connaissances et leur entraînement pourront-ils les sauver de ceux qui détiennent le vrai pouvoir ?... Des créatures qui voient les humains comme du bétail que l'on élève
pour les dévorer...
William R. Forstchen est né en 1950 dans le New Jersey. Il enseigne l'histoire à l'université de Montreat (Caroline du Nord) en tant que spécialiste de la guerre de
Sécession, la passion de sa vie qui est à la source de la plupart de ses romans.
Entre science-fiction et fantasy, une trilogie qui s'annonce bien plaisante. On explore non
seulement un monde nouveau dont l'accès garde encore son secret dans ce premier volume mais on est aussi initié à la diplomatie, au combat, à la stratégie militaire sans que cela pèse sur
l'intrigue. L'écriture est fluide, l'action palpitante et les personnages hauts en couleurs. Une fantasy nordiste originale même si plâne l'influence de Michael Moorcock et
de Kane, son Guerrier de Mars.
Un premier volet qui clôt une première aventure menée tambour battant et qui ne nécessite pas une lecture immédiate des volumes suivants. Appréciable lorsque l'on est d'habitude prisonniers de
séries à rallonge. Des mystères restent malgré tout à résoudre et l'on devine bien que la compagnie nordiste et son colonel manchot, Andrew Keane, auront encore à affronter nombres
d'ennemis avant de pouvoir rentrer, peut-être, chez eux.
William R. Forstchen Le régiment perdu T1 : Ralliement (Lost
regiment : Rally cry) (Milady)
Mots-clé : autre monde, Guerre de Sécession, stratégie
Quatrième de
couverture
La Terre, dans cinq milliard d'années. Inondée par les puissants rayons d'un Soleil sur le point d'exploser, elle est devenue une jungle omniprésente dont les lianes
s'étendent jusqu'à la Lune en une singulière toile d'araignée tissée par les Travertoises, ces immenses arachnides végétaux de dizaines de mètres de diamètre capables de voyager dans l'espace. Au
fil des millénaires, en effet, notre satellite a ralenti sa course et surplombe désormais toujours la même face de la Terre. Gren et sa compagne, Yattmur, ultimes descendants de la race humaine,
parcourent cette jungle, d'un monde à l'autre, à la recherche de leurs semblables, mais aussi de quelque chose qui ressemblerait à l'Ancien Temps... Le Monde vert, un des classiques
incontestés de la science-fiction, a obtenu le prix Hugo en 1962.
Né en 1925 à Norfolk (Angleterre), Brian Aldiss vit aujourd'hui à Oxford. II est l'auteur de plus de quarante ouvrages, pour la plupart de science-fiction, dont une vingtaine
ont été traduits en français, en particulier la tétralogie d'Helliconia, Frankenstein délivré, A l'Est de la vie et Mars blanche. Il est également l'auteur
d'une importante étude, Billion Years Spree, sur la littérature d'anticipation au cours des deux derniers siècles.
Si ce livre est cité dans toutes les listes d'incontournables de la SF, ce n'est pas pour
rien. Cette œuvre est à la fois violente, originale, surprenante. Sur cette terre devenue invivable, où les dangers sont partout, c'est une parfaite fuite en avant de l'humanité restante qui nous
ai dévoilée. Une humanité déclinante, condamnée à la régression, à la dévolution bien avant que la mort annoncée du soleil ne soit vraiment effective. Bien sûr Brian Aldiss se
fait plaisir avec quelques délires personnels et scientifiquement non conventionnels. Mais le résultat est une sorte de planet opera parfaitement maîtrisée, où tout un imaginaire floral
et animalier évolue autant que l'être humain, lui, se ratatine. Et malgré tout, la touche finale est pleine d'espoir, pleine de bon sens et d'humanisme. Tant qu'il y a de la vie...
Ce livre, bien que SF sera aussi apprécié par les amateurs de fantasy. On y retrouve la notion sous-jacente de quête, des personnages charismatiques aux capacités ambivalentes, plus un univers
loin de la Terre telle que nous la connaissons aujourd'hui et qui offre tout un panel de décors et de dangers à braver.
Brian Aldiss Le monde vert (Hothouse) (Folio SF)
7€
Prix obtenu : 1962 Hugo
Mots-clés : enfants, évolution, faune, fin de l'humanité, pouvoirs psy, végétation
Quatrième de couverture
Il était vingt-trois heures quand Kléber et Sarah, qui venaient de se rencontrer, décidèrent de passer la nuit dans le fort d'Ambleteuse.
À cette heure-là, une bombe sale explosait à San Francisco.
À cette heure-là, un médecin du centre des maladies contagieuses d'Atlanta se suicidait en s'ouvrant les veines à l'aide d'un scalpel : il venait d'observer dans son microscope la dernière
mutation du virus de la fièvre hémorragique de Marburg.
À cette heure-là, trois enfants entre neuf et treize ans, l'un à Rio, l'autre à Malmö, le dernier à Shanghai, étaient parvenus au niveau ultime de Dark Hostel. Ils étaient les premiers à réussir
cet exploit sur ce jeu virtuel haut de gamme.
À cette heure-là, en France, les Forces spéciales, nouvellement créées sous l'égide secrète de l'Elysée et de quelques grandes entreprises privées, recevaient leur baptême du feu dans les
quartiers nord de Marseille.
À cette heure-là, Kléber soupçonnait qu'il vivait le premier instant de la fin du monde. Désormais, sa ligne politique serait: "Encore une minute, monsieur le bourreau!" Pour vivre une dernière
histoire d'amour, belle et cruelle, avec Sarah, pour fredonner les chansons du monde d'avant, pour déguster un dernier verre de Cheverny, pour une dernière conversation avec la Kolkhozienne aux
seins nus, pour contempler le ciel étoilé et la mer avant l'ultime échappée dans l'apocalypse totale...
Né en 1964, Jérôme Leroy est romancier. Il est notamment l'auteur d'Une si douce apocalypse (Les Belles Lettres, 1999), Le déclenchement muet des opérations
cannibales (Equateurs, 2006), Rêves de cristal (Mille et une nuits, 2006) et de Comme un fauteuil Voltaire dans une bibliothèque en ruine (Mille et une nuits,
2007).
Un roman terrifiant. Cela se déroule en 2014, donc demain. Et ce sont toutes ces guerres
intestines, ces dérapages climatiques, ces virus en culture qui nous explosent à la figure. Jérôme Leroy met le doigt sur notre actualité. Et selon lui, demain c'est aujourd'hui
en pire. Alors quoi faire lorsque tout part à vau l'eau ? Quelle dernière minute peut-on prescrire à une humanité en perdition ?
Oui, un roman terrifiant. Cela se déroule en France, mais aussi dans le monde entier. Et ce sont autant de conflits armés, de polices secrètes, d'hémorragies sociales qui nous frappent de plein
fouet. Jérôme Leroy fait peur, très peur. Alors quelle attitude avoir face à cette apocalypse latente ? Quel hypothétique lieu de repli envisager pour fuir le chaos et espérer
vivre cette dernière minute au mieux ?
Un roman terrifiant. Cela se finira mal. Et si quelques bonheurs peuvent encore aider à faire passer la pilule, il ne faut pas hésiter à les saisir.
Un roman d'amour. Cela se déroule avant la fin. Et ce sont une dernière rencontre, une amitié sincère, un verre de vin, une musique, un roman, un film mais aussi beaucoup de nostalgie alors
qu'aucun avenir ne se profile.
Un roman marquant, violent, beau, déprimant où plane l'ombre terrifiante d'un Soleil Vert. A lire en toute connaissance de cause.
Jérôme Leroy La Minute prescrite pour
l'assaut (Mille et une nuits)
Mots-clés : apocalypse, chaos, dystopie, fin du monde, guerre, vin, virus
ça y est ! Depuis Jeudi, les passants de la Grand rue peuvent mettre un nom sur la librairie ! Nous sommes ravis de vous présenter l'enseigne Soleil Vert qui décore désormais la vitrine, pour
notre plus grand plaisir. Nous souhaitons qu'elle devienne un symbole familier pour les amateurs de polar et de littératures de l'imaginaire...
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Librairie spécialisée en littératures de l'imaginaire (Fantasy, fantastique, science-fiction), en romans policiers et en jeunesse et bandes-dessinées. Vente de livres neufs. Achat
et vente de livres d'occasion. Commandes clients pour toutes les autres littératures. (sous
réserve de comptes ouverts chez certains distributeurs/ diffuseurs). Vente aussi par correspondance via sa boutique en ligne. Le blog : critiques et résumés de livres (uniquement ce que nous avons aimé)
Librairie Soleil Vert
15 Grand Rue, 30420 Calvisson
Mardi-Mercredi-Vendredi-Samedi :
10h-12h30 / 15h-19h00
Jeudi matin : 10h-12h30
Fermeture hebdomadaire : Lundi-Jeudi après-midi
T : 04 66 74 11 86 @ : soleilvert30@orange.fr
Accès : Entre Nîmes et Sommières, sur la D40, Calvisson centre
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