Le jeudi matin
Depuis début janvier, la librairie est désormais ouverte le jeudi matin de 10h à 12h30.
Depuis début janvier, la librairie est désormais ouverte le jeudi matin de 10h à 12h30.
Quatrième de couverture : quelqu’un l’a torturée… Torturée longuement…L’ancien médecin légiste de
Grand County, Sara Linton, travaille depuis trois ans dans un grand hôpital, à Atlanta, et essaie de reconstruire sa vie. Quand arrive aux urgences une femme très grièvement blessée, elle se
retrouve plongée dans le monde de la violence et de la terreur.L'inspecteur Will Trent du Georgia Bureau of Investigation, dépêché sur les lieux, va découvrir que la patiente de Sara est la
première victime d'un tueur sadique, d'un esprit dérangé.Retirant l'affaire à la police locale, Will et sa co-équipière Faith Mitchell vont traquer le tueur. Sara, Will et Faith — avec leurs
propres blessures et leurs secrets — sont les seuls à pouvoir analyser le cerveau d'un tel détraqué et l'empêcher de perpétrer ses abominables meurtres.Karin Slaughter nous offre une fois de plus
une intrigue impeccablement tissée, à la fois roman à suspense, polar psychologique et portrait cru de la vie de flic...
Bien sûr
il y a des scènes de violence et des descriptions assez insoutenables dans ce roman qui fait bel et bien partie de la catégorie "thriller". On aime ou on n'aime pas. Le mal à l'état pur prend
parfois ses origines au coeur de l'humain, parfois il puise ses sources dans la société, dans le passé du meurtrier. C'est l'éternelle question de l'inné et de l'acquis. Certains les
différencient même par "polar de droite", comprenez le mal est dans l'être lui-même, ou "polar de gauche", le mal est d'abord dans la société, et l'humain n'est pas totalement responsable.
Mais il serait dommage de cantonner ce roman au simple qualificatif de thriller. Il vaut également par la qualité de son intrigue, sur laquelle buttent longtemps les protagonistes de cette
histoire. L'écheveau n'est pas facile à démêler, et le lecteur doit s'avouer conquis par la tentation inévitable qu'il éprouve de tourner les pages. Mais ce n'est pas tout. Karin
Slaughter a su merveilleusement bien entrer dans la psychologie de tous ses personnages, et nous les rendre attachants, tous pour des raisons diverses. Flics, médecins, victimes veulent
connaitre la vérité, savoir pourquoi, et surtout, éviter de nouvelles victimes. Mais on sent également une terrible solitude chez chacun d'entre eux. Des problèmes insolubles, des deuils, la
difficulté d'oculter ses blessures sont aussi des thèmes dans lesquels on se reconnait forcément. La perte de l'être aimé, la maladie qui vous tombe dessus, le déni, la honte d'avouer ses
handicaps. Ces aspects de l'enquête rendent les personnages plus humains, et nous ancrent un peu plus dans une histoire qui pourrait ressembler à la réalité. Une valeur sûre pour passer un
agréable moment de lecture.
Karin Slaughter Genesis (Genesis) ( Grasset) 21,50
€
Mots-clés : femmes, tueur en série, torture
Notre avis : 4/5
Quatrième de couverture
Connaissez-vous Longyearbyen ? Un nom assez énigmatique pour cette capitale minuscule nichée dans l’archipel du Svalbard et
plongée une grande partie de l’hiver dans la nuit polaire.
C’est dans cette obscurité qu’un lourd manteau neigeux peine à éclaircir que la petite Ella disparaît. Le jardin d’enfants est
pourtant bien surveillé, mais les petits aiment chahuter et se cacher sous la maison, entre les pilotis. Un homme rôde qui les observe. Des traces de pas dans la neige mènent droit à la mine de
charbon. Située sur les hauteurs de la ville, cette mine est le centre de gravité de l’île.
Chacun connaît dans son entourage un ou plusieurs de ses employés. Comment une si petite ville, d’à peine 2 000 habitants,
pourrait longtemps cacher un criminel ? Le commissariat de Longyearbyen est plutôt engourdi par le manque de rotation des affaires à traiter… Rien de commun en effet entre cette disparition
inexplicable et la routine des policiers : les chasses à l’ours en scooter des neiges - leurs couloirs migratoires menacent régulièrement de traverser la ville -, les petits trafics des pêcheurs
contrebandiers ou encore le fléau de l’alcoolisme qui n’épargne pas tous les foyers… Épaulé par des agents venus de métropole, le commissariat parvient à recouper plusieurs pistes quand le père
d’Ella disparaît à son tour.
Nouvelle victime.
D'abord un grand bravo aux éditions Gaïa, spécialistes depuis longtemps de
la littérature scandinave. Cette année, ils ont décidé de relooker leur collection polar et le résultat est très qualitatif. Une charte visuelle très belle et des ouvrages souples, agréables à
lire en grand format. Parmi les nouveautés, c'est le roman de Monica Kristensen qui nous a tenté et c'est avec un très grand plaisir que nous vous le présentons car c'est un
récit plein d'intérêts tant au niveau de la trame qu'au niveau de son contexte géographique, sociologique et économique.
Pour commencer, il faut situer le Svalbard. C'est un archipel norvégien situé au plus près de l'arctique. Il y fait froid, la
nuit polaire occupe une bonne partie de l'année et la population réduite (environ 2300 habitants) est surtout concentrée sur l'île du Spitzberg et principalement dans la ville de Longyearbyen. Et
si l'auteure arrive si bien à nous décrire ce décor c'est qu'elle y vit.
Développer une série de polars dans un univers aussi clos peut paraître ambitieux surtout quand la police elle-même reconnaît que les crimes les plus courants se limitent à quelques vols, ivresse
sur la voie publique ou altercations conjugales. Comme le prouve Le Sixième homme, pas besoin de meurtres horribles et sanglants pour nous tenir en haleine. Ici c'est la disparition
d'une enfant de cinq ans qui crée l'effervescence sur l'île mais le réflexe premier reste de croire que son père est venu la chercher. Sauf que ce dernier reste aussi introuvable et qu'il va donc
falloir creuser un peu plus. Pourtant ce qui ressort de ce polar c'est justement le manque de paranoïa de la part des habitants et de la police. Incapables d'imaginer le pire, ils craignent
surtout pour le froid, que la petite se soit égarée et tombée dans une congère. Cette disparition devient le lien entre chacun des personnages et le prétexte pour nous décrire une communauté très
solidaire affrontant au quotidien la rigueur de la mine ou de la pêche, la rudesse du climat, mais aussi les troubles que peut engendrer une nuit quasi permanente ou l'alcool dans le lequel
beaucoup se noient.
Le sixième homme est le deuxième volet (mais le premier et le seul pour l'instant traduit) d'une série mettant en scène le policier Knut Fjeld. On peut facilement imaginer que ce roman
soit le meilleur pour aborder la série mais aussi et surtout qu'il est surtout celui qui pose le mieux le décor du Svalbard. Effectivement, au delà de l'enquête, on suit toute l'économie du
charbon, de ses mines et de ses fantômes, de la pêche, de ses crevettiers et des tempêtes qui les menacent. On observe la nature et on tente de la protéger. L'ours blanc, le renard des neiges ou
encore les rennes croisent régulièrement la route des humains. Le son des motoneiges résonne sur la banquise alors que l'ombre du Perriertopen (un des points culminants de l'archipel) surplombe
le permafrost. C'est aussi ça que vous découvrirez. Dépaysement garanti !
Monica Kristensen Le sixième homme (Kullunge)
(Gaïa polar)
Mots-clés : Arctique, disparition, enquête, environnement, froid, île, mines, Norvège, trafic, vengeance
Bonus
Longyearbyen : durant les nuits
polaires (ci-dessus)
page 45
Un lavvo en rondins (tente traditionnelle du peuple sami en forme de tipi)
page 51
Le 8 mars on célèbre le retour du soleil après plusieurs mois de nuit polaire : la fête du Soleil
Ours et renard des
neiges
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page
75
Le Billefjord
page 98
Les mines de Store Noske dont la mine 1 inaugurée en 1906 par John Longyear
page
115
Le Vestfonna : une calotte glacière au nord du Svalbard
page 134
Le hameau de 3 maisons de Brucebyen construit en 1920 un explorateur écossais. Il existait une quatrième maison qui a brûlé en 2010 après le passage de randonneurs inconscients.

Quatrième de couverture
« Des écrivains comme ça, dans le roman noir, on en découvre un tous les dix ans. » « Opéra noir, peuplé de fantômes, où le sexe et la mort rôdent sans cesse dans l'immensité inhumaine de Los
Angeles la mal nommée, lune sanglante est un fulgurant joyau, une moderne tragédie, qui porte fièrement en exergue une citation du richard II de Shakespeare. »« ... Un des plus remarquables
romans noirs de la décennie, par sa préoccupation intellectuelle élevée, son écriture savante et, pour le dire balistiquement, son épouvantable puissance d'arrêt... »
Petite mise à jour puisqu'après Dom, c'est à mon tour de m'être attaquée à cet excellent polar
qui met en opposition deux personnages passionnants et torturés. L'un croit aimer les femmes en les "sauvant" et l'autre les aime vraiment (trop) au détriment de son couple ; l'un est un tueur en
série, l'autre un flic. les deux sont des génies qui vont se livrer à un face à face tendu avec en décor de fond la ville de Los Angeles en pleine mutation. Le roman débute au moment des
premières émeutes raciales de Watts en 1965 pour se poursuivre 15 ans plus tard. Cette ouverture montre à quel point Los Angeles était devenu un vrai champ de bataille comme le montrent les deux
photos mises en bonus ci-dessous. Un roman qui, entre procédure policière et roman noir, dresse un profil hyper réaliste de la violence, du racisme ethnique et sexuel et de la situation sociale
aux États-Unis. Lune sanglante est aussi le premier volet d'une trilogie mettant en scène le sergent Lloyd Hopkins qui se poursuit avec
A cause de la nuit et La colline aux suicidés. (Herveline)
Qu'ajouter après de telles critiques ? Lorsqu'on est plongé dans la lecture d'un roman
d'Ellroy, à chaque fois que l'on referme le livre, l'histoire et les personnages restent scotchés à l'âme et on met du temps à digérer, à s'éloigner. Les romans
d'Ellroy, et en particulier Lune Sanglante nous habitent autant qu'ils nous marquent. L'écriture est nette mais aussi volubile, les personnages sont complexes et
lisibles en même temps, et Lloyd Hopkins un génie et un démon tout à la fois. C'est d'un noir d'encre, plus sublime que la nuit. Tous les ingrédients d'un chef d'œuvre ! (Dom)
James Ellroy Lune sanglante (Blood on the moon) (Rivages noir)
Mots-clés : discrimination, homosexualité, Los Angeles, polar urbain, procédure policière, roman social, serial killer, vengeance
Bonus
1965 - Le LAPD (Los Angeles Police
Department) à l'action dans le quartier de Watts
1965 - Le quartier de Watts en feu
1965 - Watts : manifestion de la communauté noire
Parce que nous avons été sollicitées par la médiathèque de Lunel pour leur présenter la semaine prochaine (de 10h
à 12h30 samedi 28 janvier - la librairie sera fermée le matin) une vingtaine de coups de coeur polars et que cela fait maintenant trois années entières que la librairie est ouverte, nous avons
décidé de vous en faire aussi profiter sur place, ce qui ne vous empêche pas de venir à la présentation, bien au contraire. Voici donc une liste non-exhaustive de nos romans préférés.
Il nous a fallu une certaine réflexion pour trouver un bon compromis entre des ouvrages assez connus déjà, des nouveautés, des ouvrages de fonds à présenter d'abord à des personnes qui ne nous
connaissent pas du tout (Lunel) puis à des lecteurs de chez nous mais trop récents pour connaître nos goûts. Donc il y a des titres qui feront peut-être un peu redondance pour certains d'entre
vous. Nous avons fait au mieux. Et bien évidemment il y en a encore pleins d'autres qu'on remettra petit à petit, de temps en temps en avant ponctuellement. En attendant voici de quoi déjà vous
mettre l'eau à la bouche.
Suivez les liens pour en savoir plus. Nous avons choisi l'ordre chronologique de parution. Les dates annoncées sont les dates de parutions originales (copyright) et non les dates de parutions
françaises.
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(1897) RICHARD MARSCH Le scarabée Un roman chorale, anglais de surcroît de la fin du XIXe. Il serait le premier "thriller" de la littérature et mêle agréablement comédie romantique, thriller fantastique, polar, récit de terreur ou de la science-fiction. Un petit bijou à découvrir ! |
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(1958) SEICHO MATSUMOTO Tokyo express Vous en avez assez des thrillers torturés ? Vous voulez revenir à des enquêtes qui utilisent plus volontiers votre intellect que vos tripes ? Alors déterrons un bon vieux classique qui réjouira les adeptes d'énigmes. Et Matsumoto est considéré comme le maître du genre au Japon. |
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(1979) SHANE STEVENS Au-delà du mal Au delà du mal est un coup de cœur inoubliable, un récit qui a fait date à sa sortie, et qui mérite sa place au Panthéon des plus grands romans noirs. Par contre, âmes sensibles, vous serez prévenues, c’est dur, très dur. Le seul inconvénient est de refermer le livre et de se dire « Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir lire après ça ? » |
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(1980) PIERRE MAGNAN Le tombeau d'Hélios Une fois de plus, Pierre Magnan, via le commissaire Laviolette, bien sûr, nous montre à quel point il a compris la complexité des êtres et des situations. Tantôt comiques, et parfois tragiques, les destins croisés de ses nombreux personnages vont nous entraîner autant dans l'exploration de la vraie vie que dans l'intrigue d'un thriller haletant. C'est magique ! |
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(1984) JAMES ELLROY Lune sanglante L'écriture est nette mais aussi volubile, les personnages sont complexes et lisibles en même temps, et Lloyd Hopkins un génie et un démon tout à la fois. c'est d'un noir d'encre, plus sublime que la nuit. Tous les ingrédients d'un chef d'œuvre ! |
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(1990) ROBIN COOK J'étais Dora Suarez J'étais Dora Suarez est digne de figurer dans toutes les bonnes bibliothèques polar, par la force de ses personnages, la finesse de son récit et les frissons que procure la traque de ce tueur immonde. |
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(1997) KEIGO HIGASHINO La maison où je suis mort
autrefois Deux personnages vont durant deux jours, dans un huis-clos mystérieux mais pas étouffant tenter de survivre à leur passé. De déclencher les verrous d'une mémoire refoulée. Et d'aborder l'avenir avec de nouveaux bagages.Ce récit est construit comme un roman d'énigmes dont la chronologie des évènements qui sont révélés peu à peu n'a rien de linéaire. Higashino, en utilisant plusieurs formes littéraires donne une dimension ludique à ce roman noir particulièrement original. |
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(1997) DONALD WESTLAKE Le couperet Un livre marquant à plus d'un titre. Tout d'abord, parce que l'on n'est pas habitué à ce type de récits. C'est le meurtrier lui-même qui raconte son histoire, en même temps qu'il 'l'écrit'. Et c'est à la fois drolatique, cocasse, terrifiant et choquant à en pleurer. |
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(1997) JEAN-BAPTISTE EVETTE Jordan Fantosme Dans le Londres de 1910, un homme amnésique par en quête de son identité. Une aventure parfois rocambolesque faite d'errance, de courses poursuites, de mystère qui nous tient en haleine. Ne vous privez pas. |
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(2002) JOHN KATZENBACH L'analyste Excellent, palpitant, et très bien construit... A-t-on fait ce qu'on a pu pour aider les gens que l'on a côtoyés ? N'avons-nous pas fait des choses dont on ne devrait pas être fiers et que l'on a enfouies ensuite dans notre subconscient sans en mesurer même les conséquences ? Ce livre décrit le décalage entre "l'inconsciente" bonne conscience de celui qui ne se rend pas compte d'avoir provoqué de la haine, et le désir de vengeance nourri au cours des années, et le passage à l'acte froid et calculé. |
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(2004-2007) CRAIG JOHNSON Série Walt Longmire Avec ses trois premiers tomes et le quatrième à paraître en Mars, c'est l'auteur américain que nous affectionnons le plus actuellement. Des grandes plaines du Wyoming aux avenues de Philadelphie, nous suivons avec toujours grand plaisir son shériff, dont la psychologie se dévoile et s'enrichit de plus en plus au gré des épisodes. |
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(2004) ROSLUND & HELLSTROM Le bête Polar décapant, d'une richesse incroyable qui tient autant du roman policier avec enquête criminelle, du polar judiciaire avec procès, du roman psychologique avec introspections, que du roman social avec dégâts collatéraux. Un roman bouleversant qui marque aussi le début d'une série qui a pour héros le commissaire Ewert Grens. |
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(2005-2007) PHILIPPE CAVALIER Le siècle des chimères Vous ne serez pas déçus du voyage ! L'Inde, troublante, inquiétante, et ce jeune officier Britannique, à peine débarqué de sa confortable Angleterre, déjà aux prises avec une redoutable sorcière, des espions nazis, un voyage royal qui se prépare. Les pages défilent, le suspense grandit, et on ne veut pas s'arrêter. C'est le début d'une aventure fabuleuse en quatre tomes qui vous emportera aux quatre coins de la planète. |
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(2009) NELE NEUHAUS Flétrissure Secrets de familles, vengeance, usurpation d'identité, vice, jalousie, autant de facettes que toute cette bourgeoisie décrite dans cet excellent polar germanique tente désespérément d'escamoter mais qui finiront par remonter à la surface. Un scénario extrêment bien ficelé qui vous tient jusqu'au bout. |
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(2009) NICK BARLAY La femme d'un homme qui Chef d'oeuvre ! Un roman qui se mérite ! Un grand livre, magistralement écrit, psychologiquement fort, immersif au possible qui vous marquera un très long moment. |
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(2009) RYAN DAVID JAHN De bons voisins Cette histoire est inspirée d'un fait divers réel, le meurtre de Catherine Susan "Kitty" Genovese dans le Queens, en 1964, qui a servi de base au développement de la théorie de l'"effet du témoin" en criminologie. Un roman extrêmement fort, magnifiquement écrit, qui laisse un arrière-goût de frustration après sa lecture mais qui donne une sacrée leçon, une sacrée claque ! |
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(2009) PASCAL GARNIER Lune captive dans un oeil mort Un petit bijou ! Un roman noir, perle si l'en est, qui nous entraîne dans un huis-clos qui pourrait presque nous faire rire si le drame latent n'était pas aussi perceptible. Avec une grande finesse, Pascal Garnier évoque la vie des seniors et leurs préoccupations. |
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(2010) GILLES SCHLESSER Mortelles voyelles Polar atypique pour les amoureux de la langue française. L'enquête portant sur un manuscrit anonyme codé décrivant des meurtres et dont l'auteur serait le tueur en série. Seule une connaissance de la syntaxe et des formes grammaticales permettra de venir à bout de l'énigme. |
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(2011) MICHEL BUSSI Nymphéas noirs Ce roman est un tableau impressionniste qu'il faudra contempler dans son ensemble pour en apprécier chaque point, et découvrir ainsi l'image globale, l'intrigue. On y retrouve une palette noire et colorée sur une toile nommée Giverny, village Bourgeois de Normandie, où plane l'ombre du grand Claude Monet, père de l'Impressionnisme. Des points comme autant de personnages hauts en couleurs pour certains, et plus en teintes pastelles pour d'autres. |
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(2012) BRIGITTE AUBERT Freaky Fridays Clin au cinéma d'action. De Tarantino à Beisson. Sans réinventer le genre - du moins pour les cinéphiles -, ce récit donne du plaisir. Léger mais rudement bien mené, efficace et captivant, il s'intercale facilement entre deux lectures plus sombres. Une lecture de pure détente, qui ne souffre d'aucune longueur ou d'épilogue interminable. |
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Librairie spécialisée en littératures de l'imaginaire (Fantasy, fantastique, science-fiction), en romans policiers et en jeunesse et bandes-dessinées. Vente de livres neufs. Achat
et vente de livres d'occasion. Commandes clients pour toutes les autres littératures. (sous
réserve de comptes ouverts chez certains distributeurs/ diffuseurs). Vente aussi par correspondance via sa boutique en ligne. Le blog : critiques et résumés de livres (uniquement ce que nous avons aimé)
Librairie Soleil Vert
15 Grand Rue, 30420 Calvisson
Mardi-Mercredi-Vendredi-Samedi :
10h-12h30 / 15h-19h00
Jeudi matin : 10h-12h30
Fermeture hebdomadaire : Lundi-Jeudi après-midi
T : 04 66 74 11 86 @ : soleilvert30@orange.fr
Accès : Entre Nîmes et Sommières, sur la D40, Calvisson centre
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