Jeudi 31 mai 2012
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Quatrième de couverture
L’été s’annonce difficile, la canicule est meurtrière, les vignobles sont en souffrance, les humeurs s’échauffent et les passions
s’exacerbent. Lorsque Margaux, fille de l’œnologue Benjamin Cooker, débarque sur les terres de son enfance pour y passer ses vacances, personne ne peut se douter qu’elle va
au-devant d’un grand danger.
Entre la douceur du bassin d’Arcachon, les nuits résineuses du Cap Ferret, la torpeur engourdie de Bordeaux et les paysages brûlés du Médoc, Cooker est contraint de mener une
enquête qui le touche au plus près. Les vins de Margaux, tendres et délicats, cachent parfois des secrets sous leur robe élégante.
Le sang de la vigne est une série créée par Jean-Pierre Alaux et Noël Balen et
qui met en scène Benjamin Cooker, un oenologue d'origine Britannique travaillant pour les producteurs de vin. Il analyse la terre, les aide à combattre les maladies, et exerce,
outre ses fonctions de consultant, le métier de critique en publiant des livres. Il connait parfaitement son affaire, et ce qui fait l'originalité de cette série est le fait que l'action se
déroule au fil des livres dans toutes les régions viticoles de France, de l'Alasace au Médoc, passant par la Bourgogne ou la Touraine. Les amateurs de vin et de polar se réjouiront de ces livres
tout à fait divertissants dans lesquels le crime est un prétexte à des instants à la fois gastronomiques et buccoliques dans des paysages évocateurs et prestigieux.
Sous la robe de Margaux nous donne l'occasion de parcourir le Médoc et ses célèbres châteaux e
n compagnie de Benjamin, de son
assistant, et de sa fille Margaux, qui va se retrouver au coeur de cette histoire. Une lecture très agréable qui peut aussi renseigner le lecteur sur la fabrication des vins, leurs arômes, le
langage qui les accompagne, et les spécificités des vins de Bordeaux. Tiens, par exemple, savez-vous ce que sont "les graves"? Pour le savoir, ouvrez le livre...
Le sang de la vigne a également donné lieu à une adaptation télévisée dans laquelle le rôle de Benjamin est tenu par Pierre Arditti.
Jean-Pierre Alaux & Noël Balen Sous la robe de Margaux (Le Livre de Poche.
Mots-clés : Bordeaux, enquête, Médoc, Oenologie, vin
Jeudi 31 mai 2012
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Quatrième de couverture
1321. Les habitants d’Ulewic, une petite cité isolée de l’est de l’Angleterre, sont sous le joug de leur seigneur et de l’Église,
celle-ci ayant supplanté, depuis quelques années, le paganisme qui régnait dans la région. Non loin du village s’est installée une petite communauté chrétienne de femmes, des béguines originaires
de Belgique. Sous l’autorité de soeur Martha, elles ont jusqu’alors été assez bien tolérées. Mais les choses commencent à changer. Le pays connaît en effet des saisons de plus en plus
rigoureuses, les récoltes sont gâchées, les troupeaux dévastés et le besoin d’un bouc émissaire se fait sentir. Neuf hommes du village, dont on ignore l’identité, vont profiter de la tension qui
commence à monter pour restaurer un ordre ancien et obscur. Renouant avec de terribles rites païens, usant de la terreur, du meurtre et de la superstition, ils vont s’en prendre aux béguines, qui
devront les démasquer et élucider les secrets du village avant que la région ne soit mise à feu et à sang. Avec cet ouvrage d’une intelligence et d’une érudition peu communes, Karen
Maitland nous entraîne dans un Moyen-Âge d’un réalisme stupéfiant, sans jamais se départir d’un extraordinaire sens de l’intrigue et du suspense.
Après La Compagnie des menteurs, élu meilleur livre de l’année par le New York Times et salué par une
critique unanime, elle se hisse désormais au rang des grands maîtres du genre, aux côtés d’Umberto Eco ou de Iain Pears.
De
nombreux personnages jalonnent cettre fresque historique. Nous suivons l'évolution des rapports entre les habitants d'un village et une communauté de béguines (Communauté religieuse de femmes)
récemment installées. Les gens de l'époque sont tiraillés entre la religion Chrétienne et le paganisme. Ils vivent en proie à une misère sans fin, soumis à la voracité des plus puissants, et les
conditions de vie du moyen-âge, dans un monde où il faut lutter sans cesse contre les éléments. Naturels ou pas ... Se mêlent à la religion des croyances plus païennes dans lesquels une
mystérieuse "organisation" secrète, les Maitre-Huants jouent un sombre rôle et agitent les peurs les plus ancestrales. Dans ce climat, le rapport entre ces Béguines étrangères et le pauvre peuple
manipulé ne peuvent que s'envenimer pour aboutir au pire. C'est la tension grandissande et le terrible climat qui règne (dans tous les sens du terme) que Karen Maitland dépeint
ici d'une façon magistrale. Attendez-vous à être transportés au plus profond des âges en ouvrant ce livre.
Outre son immense connaissance du moyen-âge et de ses coutumes, Karen Maitland explore ici des sujets de Société
qui semblent n'avoir guère évolué depuis ces âges sombres. Elle évoque sans retenue l'hypocrisie d'une Eglise qui vit mal ses contradictions, sous les traits d'un prêtre tiraillé entre des
pulsions que sa religion réprouve et une hiérarchie avide de pouvoir et d'argent, prête à tout pour lever l'impôt, et peu importe la misère de ses ouailles. Les puissants de l'époque sont surtout
assoifés de pouvoir et accaparent les richesses. Alors qu'ils affament le peuple, il faut bien qu'ils le manipulent. Alors ils agitent les peurs, stimulent les passions haineuses et montrent du
doigt "l'étranger", celui dont on ne sait rien, et qui ne vit pas comme eux. Ici, l'étranger, le bouc émissaire désigné, est la communauté des béguines. Des âges sombres dont apparemment, nous ne
sommes pas sortis depuis.
Karen Maitland Les âges sombres The owl
killers (Sonatine)
Mots-clés : croyances, Moyen-âge, polar historique, religion, sectes, sorcellerie
Mardi 29 mai 2012
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15:33
Bonjour à tous et à toutes, je me prénomme Nelson Fages, je suis en stage pour une période d'un mois (ça va être
long surtout pour mon employeur...) bon bref, je suis arrivé en début de semaine dernière et directement j'ai attaqué le travail par des travaux, oh rien de bien méchant, non juste mettre un lino
(Ps : le lino est un faux sol imitation bois) ce n'était pas compliqué du moins c'est ce qu'on croyait. Bien évidemment, pour poser un nouveau sol, il faut tout enlever.
Mais où sont donc passés tous les livres ? il y en avait pourtant ! Et pas qu'un peu...
Hé bé, ça en fait dites donc mais les meubles, ils sont où ?(ben en fait, je ne les ai pas pris en photo, donc vous les verrez
plus tard) ROOOOO c'est pas juste moi je veux les voir !
Bon en plus d'avoir tout vidé et mis le lino, il a fallu tout remettre.
Bien évidemment, on ne remet pas tout d'un coup ; d'abord les meubles
(tiens, tiens, quelqu'un a une petite soif ???).
ça fait du bien... Allez, on remet les livres, attention, petit tour de magie :
et voilà, là, vous voyez avant, après, comme ça tranquillement, installés devant votre écran sans vous rendre compte du
travail que ça a été :
il nous a fallu à trois personnes deux jours non stop et voilà, c'est enfin fini et là, je suis assis en train de taper cet
article que vous avez fini de lire en même pas trois minutes, alors qu'il m'a fallu une heure pour le rédiger correctement.
Quelle déception de savoir que vous n'avez même pas remarqué que sur plusieurs photos on me voit mais il faut avoir de bons yeux
ou un zoom.
Merci d'avoir V E R R I F I E et d'avoir lu cet article.
A bientot pour d'autres news
Par Nelson
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Publié dans : VISAGE DE LA LIBRAIRIE
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Mardi 15 mai 2012
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15
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13:17
Par Librairie Soleil Vert
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Publié dans : EVENEMENTS
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L'AVIS DES LECTEURS