Dimanche 20 juillet 2014 7 20 /07 /Juil /2014 10:02

Bonjour à tous, nous venons de rentrer un lot incroyable de séries de mangas vendues en pack par série. Des séries complètes ou des début de série en état "comme neuf". Pour les longues séries possibilité de règlement en 2 fois.

Ne tardez pas pour réserver !

occasion0514.jpg

Séries complètes

Lot Buso Renkin (10 tomes) - 48€ au lieu de 69€

Lot Love Hina (14 tomes) - 65€ au lieu de 97.30€ Trop Tard vendu
Lot Baptist (6 tomes) - 30€ au lieu de 45.90€ Trop Tard vendu
Lot Satsuma (6 tomes) - 30€ au lieu de 47.94€ Trop Tard vendu
Lot Tengu (4 tomes) - 20€ au lieu de 31.96€ Trop Tard vendu
Lot Blue Dragon  (4 tomes) - 19€ au lieu de 27.40€ Trop Tard vendu

Début de série


Lot D Gray Man - Tomes 1 à 22 - 99€ au lieu de 151.80€ (paiement en 2x fois possible)
Lot Jusqu'à ce que la mort nous sépare Tomes 1 à 17 - 89€ au lieu de 130.05€ (paiement en 2x fois possible)
Lot Bakuman - Tomes 1 à 13 - 59€ au lieu de 89.05€

Lot GTO - Tomes 1 à 12 - 55€ au lieu de 83.40€ Trop Tard vendu
Lot Fullmetal Alchimiste - Tomes 1 à 13 - 50€ au lieu de 85.80€ Trop Tard vendu
Lot Taiken No Ken - Tomes 1 à 2 - 10 au lieu de 15€ Trop Tard vendu

Par Librairie Soleil Vert - Publié dans : OCCASIONS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 8 juillet 2014 2 08 /07 /Juil /2014 15:27

 

Fabienne Gruckert - Le secret des cabaniers (2001)Quatrième de couverture
"Les cabaniers étaient bienveillants et soucieux du bien-être des autres. Les sourires n'étaient pas à vendre au rabais, mais offerts généreusement à quiconque croisait leur chemin. La vie, authentique, était là, simple et tranquille. [...] Ils n'avaient pas de cimetière, leurs défunts étaient en chacun d'eux, plus vivants encore."
Parce qu'ils habitaient des "cabanes" souvent construites illégalement au bord des canaux et des étangs de la côte camarguaise, on les appelait "les cabaniers". C'est dans ce cadre où elle a vécu pour s'isoler à la suite de la disparition d'un grand-père vénéré, que Fabienne Gruckert a situé l'action de son premier roman ; elle y révèle ses dons d'écrivain au service de la dimension passionnelle de son inspiration. On y découvre la vie des cabaniers, fiers, libres, en marge des lois établies, solidaires, - Nous quitterions les cabanes comme nous y avions vécu, librement. On ne commande pas aux gens de mer, c'est elle qui leur souffle la conduite à tenir - ; le souvenir du grand-père qui hante la cabane ; mais bien au-delà, une fascination pour la mer et le monde étrange et onirique qu'elle engendre dans le cœur de la romancière. Un très beau roman d'amour, de passion, de mystère.
"Le moment venu, l'être chavire, plonge en lui-même, et la mer reprend ce qu'elle a donné."

affiche-des-cabanes-de-larnel.jpgFabienne Gruckert de qui nous avons déjà présenté le nouveau roman Caravane  n'en était pas à son premier coup d'essai. En 2001, elle écrivait Le secret des cabaniers paru à La Mirandole.
Le roman reçut un vif succès et fut récompensé par deux prix : le
Grand Prix de la Mer 2002 et la Mention Spéciale 2002 de l'Académie de Marine. A une douzaine d'années d'intervalle, il est intéressant de voir l'évolution de la romancière et d'y découvrir quelques thèmes chers à l'auteure.
Le secret des cabaniers se passent du côté de Palavas-les-Flots, dans la région de l'Etang de l'Arnel (Arvel dans le roman) connue pour ses cabanes de pêcheurs, souvent construites sans autorisation dès la fin du XIXe siècle le long du canal du Rhône à Sète.

cabane-palavas.jpg
Parce que la romancière y a vécu, elle témoigne avec exactitude de la vie des cabaniers et de "l'esprit des cabanes". Ainsi, suit-on Micka, une jeune parisienne, héritière de la cabane de son grand-père. Elle y fait la connaissance de Marie et de son frère Paul qui vont l'initier à cette nouvelle vie rythmée par la pêche, la nature et les mystères qui entourent la petite communauté solidaire.
Mais ce récit ne se limite pas à une description romancée régionaliste.
Comme dans Caravane on y retrouve des éléments communs : l'eau, la nature, les animaux, l'intemporalité, l'isolement et un personnage féminin en quête d'elle-même et de ses racines. Avec une grande poésie, l'auteure fait peser sur son histoire une chape mystérieuse. La disparition au fil des ans de pêcheurs sortis en mer attise la curiosité, d'abord de Micka mais aussi de la police. Sans vraiment basculer dans le fantastique, le récit pourtant le côtoie souvent avec le  romantisme des âmes touchées par l'inexplicable. Et malgré la douceur apparente des personnages, la douleur, le deuil, la dureté de la vie ne sont jamais loin d'eux. Et la relation des cabaniers à la mer, l'irrésistible attirance qu'elle génère reste plus que tout au coeur de leur existence.

cabanes-de-l-arnel---palavas-r
(Source : blog Les Mousquetaires de l'art - Aquarelle de Jan Paul : Intersection du Lez et du Canal du Rhône à l'entrée de Palavas les Flots)

De manière plus réaliste Fabienne Gruckert aborde aussi la disparition de ces communautés au gré des générations qui se succèdent, des constructions plus modernes qui se développent et des lois régissant de plus en plus le littoral languedocien. Pour la plupart des cabaniers, jamais ils ne retrouveront "l'esprit des cabanes" au delà du canal. Et cette fatalité est pour eux bien pire que la plus mauvaise des tempêtes.

Fabienne Gruckert Le secret des cabanes (La Mirandole)

Mots-clés : chronique, Languedoc, mystère, pêche, régionalisme, roman maritime

Par Herveline - Publié dans : CRITIQUES : SF FANTASTIQUE & FANTASY
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 3 juillet 2014 4 03 /07 /Juil /2014 11:55

Olivier Bordaçarre - Dernier désir (2014)

Quatrième de couverture
"Bonjour. Excusez-moi de vous déranger, je viens juste me présenter. Je suis votre nouveau voisin. J'ai emménagé dans la maison, là-bas, au bout du chemin. Je m'appelle Martin. Ah ? Martin, vous dites ? C'est drôle. Oui, Vladimir Martin.
Pourquoi ? Eh bien, moi aussi, je m'appelle Martin !". Alors qu'ils ont fui la ville, Mina et Jonathan Martin voient se rompre leur isolement. Élégant, riche, spirituel, Vladimir Martin est le voisin idéal.
Un peu trop généreux peut-être. Jonathan se méfie mais Mina n'y voit que du feu. Le nouveau venu ne leur veut-il que du bien ? Avec un art maîtrisé du suspens, Dernier désir interroge nos aspirations secrètes dans une société de bonheurs factices.

Gifsv25.gif Coup de coeur (le bandeau du livre est justifié) pour ce roman français, plus roman psychologique que polar mais qui est d'une efficacité sans faille. Certes le propos de départ n'est pas très original : un voisin s'installe près de la maison d'un couple et de leur enfant et s'avère vite très, très envahissant. On a déjà lu ou vu au cinéma des histoires similaires mais Olivier Bordaçarre agrémente son récit d'éléments sociétaux et psychologiques d'une très grande finesse. Il y décrit un couple de parisiens, partis de la ville pour se réaliser autrement, changer radicalement de style de vie et lutter à leur façon contre le consumérisme. Face à eux, un homme charmant, manipulateur aux motivations floues.
C'est à la fois un roman sur la déconstruction du couple mais aussi sur le pouvoir qu'exerce notre système sur chacun de nous et notamment sur le pouvoir de l'argent.
Intelligemment mené, le récit s'inscrit dans une mouvance littéraire qui met en scène des situations réalistes, extrêmes, crédibles, qui trouvent leur source dans le "fait divers" (voir Les noeuds d'acier, Emergency 911 entre autres). Une belle surprise donc  !

Commander/Réserver au 04 66 74 11 86   Olivier Bordaçarre Dernier désir (Fayard)

Mots-clés : changement de vie, couple, France profonde, manipulation, voisins

Par Herveline - Publié dans : CRITIQUES : POLICIER THRILLER
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 28 juin 2014 6 28 /06 /Juin /2014 18:12

John Katzenbach - Mort-en-direct.com (2010)Quatrième de couverture
Atteint d'une grave maladie dégénérative du cerveau, le professeur Adrian Thomas est résolu à mettre fin à ses jours. Mais ses plans se trouvent bouleversés quand il voit Jennifer, 17 ans, se faire embarquer de force dans une camionnette. Seul à croire à un enlèvement, Adrian va être obligé, pour enquêter, de recourir à un spécialiste des réseaux souterrains et illégaux : un pervers sexuel en liberté surveillée.
Victime d'hallucinations, hanté par les fantômes de son passé, Adrian est obsédé par l'idée de retrouver la jeune fille. Mais pour lui, comme pour elle, le temps est compté...

Gifsv25.gif Traiter sous forme de thriller le délicat sujet des crimes sexuels est un exercice plutôt casse-gueule. D’une part le sujet, avec ses inévitables dérives vers la pédophilie et le voyeurisme peut rebuter certains lecteurs, et, d’autre part, il est toujours très difficile d’être original. Or, John Katzenbach (L'analyste), qui est désormais un maître reconnu dans l’art du suspense, y réussit parfaitement. Il nous décrit tout d’abord un monde « underground » où les esprits pervers semblent déambuler en toute tranquillité, une société dans laquelle on est prêt à tous les voyeurismes en ligne, en entrant son numéro de carte bleue, comme si cet univers désincarné et anonyme ajoutait une distance et une forme d’inconscience, voire d’impunité aux webnautes illégaux. Ce monde avide de sensations personnelles semble ne pas avoir conscience que c’est lui qui alimente les trafics les plus cruels.
L’originalité de ce récit réside dans le fait que ce n’est pas la police qui mène l’enquête. Elle semble hors-jeu, dépassée. Non, le héros, c’est celui qui a assisté au kidnapping, un simple citoyen. Mais cet homme est particulier. Il est atteint d’une maladie du cerveau dégénérative. Il perd petit à petit la conscience, et il sait que son temps est compté. Le lecteur se trouve plongé dans une sorte de compte à rebours génial au cours duquel les facultés d’Adrian s’amenuisent. Sa maladie lui donne peu de temps pour retrouver Jennifer mais une des caractéristiques qui l’accompagne est qu’elle lui permet d’avoir des dialogues intérieurs avec ses proches disparus (son fils, mort en Afghanistan, son frère et son épouse). C’est ainsi une véritable équipe qui se lance dans l’enquête et cela donne vie au roman.
L’intrigue est vraiment très bien construite et, même si le récit est long (près de 600 pages), il n’y a pas de longueurs dans le roman, pas de temps mort. De plus, malgré le sujet, malgré le suspense, jamais l’auteur ne tombe dans l’horreur gratuite ou dans l’excès d’hémoglobine.

Commander/Réserver au 04 66 74 11 86   John Katzenbach Mort-en-direct.com (The professor) (Pocket Thriller)

Mots-clés : hallucinations, kidnapping, snuff movie, voyeurisme, web

Par Dominique - Publié dans : CRITIQUES : POLICIER THRILLER
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

RECHERCHE

LA LIBRAIRIE

Librairie spécialisée en fantasy, fantastique, science-fiction, polar, BD, jeunesse et jeux. Vente de livres neufs et d'occasion. Commandes clients pour toutes les autres littératures. (sous réserve de comptes ouverts chez certains distributeurs/ diffuseurs). Vente par correspondance. Le blog : critiques et résumés de livres.
Librairie Soleil Vert
15 Grand Rue, 30420 Calvisson
T : 04 66 74 11 86  @ : soleilvert30@orange.fr

Accès : Entre Nîmes et Sommières, sur la D40, Calvisson centre

BOUTIQUE EN LIGNE

Blogs thématiques Soleil Vert

 

CMlogo 15

logorobida

AUTRES LITTERATURES

CERCLE SOLEIL VERT

Blog Action-Suspense Blog Culture Martienne
Blog Albert Robida Blog Dommage !
Blog Ansible Lectures de l'Oncle Paul
Portail partenaire CobaltOdyssée Blog Questions SFFF

LECTEURS DE PASSAGE

Il y a  1  personne(s) sur ce blog

  • Flux RSS des articles

PARTENAIRES

regionLR.jpg

drac.jpg

calvisson.jpg

CCPS---NOUVEAU-LOGO.jpg

logo-AACC1.jpg

gard-lozere.jpg

Association Caravaunage

 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés